DUC DE I OUDEAUV1LLE
Plus d'une personne trouve mauvais et blâme comme une inconséquence qu'on aille aux élections, ainsi que je le fais, pour contribuer Ha nomination des députés, et ils demandent si c'était bien la peine de renoncer à la pairie. Je pense que, la Chambre des pairs ne pouvant plus rien pour la chose publique, il était inutile d'y rester; que la Chambre des députés r au contraire, pouvant tout et devenant de plus en plus puissante, il est utile de chercher à la composer le mieux possible.
On m'avait annoncé qu'en prenant ce parti, je me brouillerais entièrement avec le ministère, et qu'il ne pouvait manquer de considérer ma résolution comme une hostilité flagrante contre ses vues. Je ne pouvais le croire, car je me rappelais la mesure que j'y avais mise. La lettre suivante prouvera si je m'étais trompé.
MÉMOIRES DE MOIS' PÈItK.