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*m \tm9»i U 0!Miiémîe de cH abbé. n»e afrà faVlle aiail ^ eoodbaflmée par (et tiibunaai . a knt a b ISk fM0mKi U joftier el lef lob. H brarê le :
Fnfin d^'aotref eréqoef ont açî «n i MitUfriitziîfm pr^bble. ao méprô des défenses | th^% yzf b loi off^aoiqoe do 18 ^emnial an S. Soss la tle§bMniiim ^ plosieon ét^éqves avaiesl crv poaiqif r^Hamifr amîre le§ ordoflnaoces do 16 jeûi 1838. mais lift hlkme férére leor aTaïf été adressé. Et le il^miifmr An n août eolHeoaif ce passa;^ remarqoable :
(^ Ij: Roi , dam sa haole sageste , a rendo . daos leÉ n UmiU:» de MMi aolorifé , des ordoBoaoees concerttanl z \f:% éc(Aei ecclésiasiiqoes secondaires, poor procorer ff Tei érufion des lois de son rof aome. H saora les faire n en^rmler La dl^ite de sa couronne el le bien de la ^ n'li;{ion U; lui rommandenf également, v
LIBERTE D'ENSEIGXEMEXT. Î27
u L'évêque de Châlons a fait pis , et, suivant moi, il méritait dataiilagè. 11 a mahqîiê à toiis ses devoirs, non pas seulement coinme citoyen, non pas seulement comdië fonctionnaire laïque; mais il a pécbi au suprême degré , piiisqu'il a péché comme évéqué ! il a manqué à tous les devoirs qui lui sont îm[)osés , en vétiatit ccri^urèr Taulorîté , en louant lé délit , eh louant le fait cohdàiiiné , déclaré coupable par la justice du pays. (Ttës-bifin !)
» Je demandé à la France si elle approuve de tels actes côniibis par des évéqtiést si elle croit devoir les encourager dans cette vdief et s'il j & quelques hommes qui pensent que nous serions d'humeur, nous, serviteurs d'un Gouvernement constitutiotinel, ft laisser braver lés lots et l'autorité de la chose jugée , plir des prêtres qui ne âont tiistUuts qbè pour prêcher le respect à la loi et ft l'drdil! établi ? (très-bien ! très-bien ! Vive adhésion sur toiii lés bancs.)
» On ie récrie sur l'insUfnsance des appels côtnme d'abus ! Je vous ferai i*ëttiarquer d'abord que les appels comme d'abus ne sont institdéà en «jériéral qdé pour les choSeâ qui ne sobt pas crimes ou délits ; cttr Idt^^U'll y a Un criblé où Ùtt délit, il (kut les poorèuivré devant léë tributiaut, quand même ée seraient des ecclésiastique^; qiii les auraient commis. En effet, il n'y a plus de pritllégé de clergit; et il faut que le clergé sache bien que lorsqtlMl y aura crlthe ôd délit commis par quelqti'un de ses membres , éti vertu dé fiés lois qui ont consacré l'égàlilé pour tous , ils pciirront êtfô traduits et punis comme lés niothdres citoyens. (CeÈi juste !)
» Léâ SLppélé comtfië d'abus, c'est la discipline dn clergé. C'est Aitiii qu'il y a quelquefois des blâmes mis à l'ordre du jour dans l'armée , des Improbatiohs dans lèà diverses corporations organisées ^ et chiln dès écrisureS de la part du Gouvernement pour les àcteS du clergé qut pourraient être acceptés comme dès vérités sMls n'étâiehl pas sighatéS à là nation comme des erreurs , déS actes qu'on regarderait comme indifférents , tandis qtië ce sbnt des dotes dangereui par leurs conséquences.
» C'est à de tels actes, qUi^he sont ni des cHmcs ni des délits, qu'on applique Une déclaration solennelle d'hommes compétents qui mette la vérité h côté de l'erreur, et lé blâme à côté du fait qui a thérité d'être blâmé. C'est une Sorte dé cassation dans l'intérêt de là loi.
I) Il y a des temps où un simple blâme, quand les âmes sont tournées à la susceptibilité et au point d'bonneur , où un simple blâme a une puissance inûnie ! Il en a été souvent ainsi en France, et il faudrait se plaindre si, dans le siècle où nous sommes, ce sentiment était affaibli, si un blâme ne produisait plus rimpression que doit produire une censure méritée ; si le prêtre, blâmé comme d*abus, n'éprouvait pas ce sentiment intérieur du soldat qui se trouve censuré devant sa compagnie, de Tavocat qui se croit flétri dans sa carrière si son conseil de discipline Ta admonesté. Non, non. Messieurs, nous ne sommes pas déchus à ce point !
r Quand un évêque a commis un abus de pouvoir, une illéga* lité , et que cela a été déclaré tel , après un solennel examen , par le Corps institué pour le faire , cette sorte de déclaration , malgré toutes les bravades, laisse un sentiment profond qui est saisi par le public lui-même, et il en reste une impression ineffaçable, même dans le clergé. (Marques d'approbation.)
» Et si, par le fait, nous étions désarmés de ce côté, ne som" ,meS'naus pas législateurs? (Vives approbations.)
» Il ne faudrait pas qu'on poussât la bravade et les récidives trop loin ; il ne faudrait pas qu'on nous dit : u Vos appels comme T) d'abus, nous les méprisons ! » Car alors nous examinerions s'il ne doit pas y avoir des moyens de répression plus efficaces^ puisque c'est l'ÉItat même et la souveraineté nationale qui se trouveraient en conflit. (Nouvelle et plus vive approbation.) C'est la question de savoir s'ils seront nos maîtres , ou s'ils seront gouvernés comme tout doit être gouverné dans l'État; et la question est ainsi ramenée à celle de savoir si l'Église est dans l'État, ou l'État dans l'Église. C'était la doctrine de Grégoire VII , mais jamais la France ne s'y est soumise , et sans remonter à Clovis, à partir seulement de saint Louis, à compter de la première ligue des barons du treizième siècle , qui se montrèrent plus Gers vis-à-vis du clergé que les barons de notre temps, la tradition universelle atteste la résistance que nos pères ont constamment apportée aux entreprises du s|)îrituel sur le temporel. (Acclamations.) .
» Eh bien, pour en finir, on a usé de beaucoup de ménage* ments ; je n'en ferai pas de reproche , on a bien fait ; c'est 1& notre force pour l'avenir ; car on pourra dire alors : Nous n'avons pas agi avec trop de vivacité , avec trop d'intempérance , on a