IV
aS4 SESSION DR 1847.
n Kn présence de faits fâcheux, désolanls, qui font peset tuh le pays une impression universelle et profonde , il y a aussi , il faut le dire, un sentiment honorable qui s'élève du sein des populations, le sentiment national du pays, le sentiment de la pf-obilft française (Très-bien), qui finira par prendre le dessul (Odi! oui!) et par obtenir sàtistactlon.
» On peut étendre les reproches, chercher à les «généralisée!... Mais attendons que la lumière se fasse, que la justice ait prononce; cl Ton verra que s'il y a des exceplions coupables, la probité nationale, le sentiment français qui veut que l'on gère les affaires avec inlclli<(ence et probité, prédomine dans le pays.» (Très-bien ! très-bien !)
Pension pour lu veuve et les enfants de l'amiral ÏMiperré.
(Séance du 16 juillet 1847.)
L'amiral Duperré avait laissé partout , dans la mariée comme officier, dans les Chambres comme ministre^ udé juste opiniori de sa haule valeur.
Vue peosion de 12^000 francs fut proposée par te Gouvernement en faveur de sa femme et de ses enfants.
Sur ce projet, deux amendements furent proposés. L'un 9 par un membre d'une humeur chagrine, pour réduire à 3^000 francs le taux de la pension ; l'autre, par un député enthousiaste , qui voulait la porter à 20,000 francà,
La vérité n^était pas dans ces extrêmes. Je crus devoir défendre la proposition du Gouvernement.
M. Dupiti : « Ji^ combiits tout à la fois et ramendement qui voudrait réduire le taux de la pension à 3,000 fr. , et celui qui voudrait relever à 30,000 fr.
n Je erois que le Gouvernement s^est mis dans une juste mesure en proposant 12,000 fr Assurément on he prétend pas élablir une comparaison entre l'argent qu'on accorde en pareil cas, «t