CHAPITRE DE SAINT-DEXIS
rhonneor qui peut s'attacher aux services rendus ; mais enfia il y a une mesure qu'il imporle de garder en tout.
n L'amiral Duperré, je le reconnais, est une des gloires de la France; et, à tous les faits qui ont été rappelés dans l'exposé des liiëfifs, j'ajouterai qu'au sein de celte assemblée, adcun Ministre pèàt-ètt-e n'a obtenu A un plus haut degré la confiance de lit Chambre. (C'est vrai! c'est vrai!)
» 11 la méritait par ses services maritimes, par sa loyauté, par sa rude franchise. (Oui! oui! — Très-bien! très-bien!)
ï) Il a été pour l'armée de mer ce que le sage, le vertueux Drouot a été pour l'armée de terre, le type de ces illustres et courageux guerriers qui ont porté au plus batit degré Thonnenr militaire de la France. (Bravo!) Aussi les récompenses nationales oe devraient jamais se voler silencieusement, mais toujours avec le juste éloge de ceux qui les ont méritées! Une récompense nationale se fonde sur l'estime et la reconnaissance , mais les chiffres s^évaluentsurles forces du budget; et s'il fallait une comparaison, je rappellerais qu'après la mort de l'illustre liiaréchal Jdiirdan, qui fut aussi brave, loyal et pauvre; qui avait gagné la première grande bataille en l'honneur de la liberté, cette bataille de Fleuras à laquelle la Révolution a dû son succès et la contre-révolution son principal échec ; la veuve de Tilluslrc maréchal Jourdan n'a eu que 12,000 fr. de pension.
» J'appuie boucla proposition du Gouvernement. » (Très-bien ! Irëà-bién !)
La pension j au chiffre de 12,000 francs, a été volée à l'unanimilé par 246 voix.