‹ Mémoires de Martin et Guillaume du Bellay;Chapitre 18 sur 200 · IMd., L IV, p. 169.176, i79.t · texte numérisé non relu

IMd., L IV, p. 169.176, i79.t

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TOtoar, poor dépista* l'eDDemi, il revient à La Capdle par Cartigniflt et Rocroy, et il rejoint le Roi au moment où oelui>ci, considéra Dt la campagne comme déformais torminée, ordoosait la retraite de ses troupes.

En 1544, oous trouvons Martin du Bellay de nonvean en Italie. Le comte d'Engbien avait été nommé lieutenant général dn Roi en Piémont. En présence des progrès des Impériaux, qoi s'étaient emparés de Mondovi et de Carignan, il pria instamment le Roi de lui envoyer de quoi solder ses troupes et lui demanda s'il Callait livrer bataille. Sur ce dernier point, François I*' répondit que c'était au conaol des officiers de décider. Quant à l'argent, il le ferait bientôt porter par le sieur de Langey ^ .\ la fin de mars, en effet, Martin du Bellay fut dépêché en poste avec 48,000 écus. Arrivé à Pignerol le jeudi saint (10 avril), il fait prévenir tÊorèt&Êoeùi d'Engbien, qui envoie au-devant de lui une eMSOrte pour paaaer en sûreté sous le canon de Carignan. Malgré l'insaffisance de cette escorte et le manque des relais promis, apprenant que la bataille est imminente, Martin vmit passer coûte que coûte. U arrive au camp en pleine nuit. La somme apportée se trouve trop faible. On use alors d'un stratagème pour faire patienter les soldats et différer la distribution jusqu'après la bataille^ Efiectivement, le combat s'engagea le lendemain de Pâques (14 avril 1544). Martin du liellay eut un commandement au centre, avec ordre de se porter à droite ou à gauche, suivant l'occurrence. Par son coup d'œil, il empêcha l'ennemi d'enfoncer notre aile droite en ramenant le sieur de Taix au contact des btndee raiaaea qoi, livrées à ellea-mémes, auraient pro-

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