Mémêirt, t. I, p
2. U paraît s'être tenu sa courant, comme nous dirions aujoard%ai, des oavnges d'histoire qui paraissaient. C'est ainsi qall parle de Paol Jove, dont V Histoire fut publiée à Florence en 1550- 1552 (JfANMtrw, t. I, p. 7-8), et de don Louis de Avila, dont le C«mmtmtMrio de laguerrade Alemaûa fut publié à AnTere en 1550 {Mémoins, t, IV. p. 325).
ivm iimioDucnoN.
lir*. U oommença par awurer U publication de quelques OjpoÈOiûm laiaséa par GoiUaume du Bellay et susoeptiblet d'êtra éditée sans retouches^. Dans un Avertissement au lecteur, après avoir (ait l'éloge de son frère aine, dont il racontait comment las papiers avaient autrefois été pillés, Bfartin promettait de faire « diligemment chercher tout ce qu'il s'en pourra trouver en l'une et l'autre langue pour le Caire adjoustercy après ». Il poursuivait, parlant de lui à la trotsième personne : • Cependant, il te fera bientoet participant de deux livres dudit feu messire du Bellay, dont en l'im est traicté des occasions qui remirent le Roy et l'Empareur en guerre depuis le traicté de Cambray et en l'antre le voyage de l'Empereur en Provence. Et des choses que Iny mesmes a veoes depuis l'an 1513, en a recueilly et escrit Mémoires en son style et langage de soldat, non correapondant à celuy de son frère, mais k tout le moins si près de la vérité » qu'il ne craint pas le reproche de partialité.
A cette date de 1555, Martin du Bellay avait-il terminé ion travail et ccmduit les Mémoires de 1513 à la mort de