‹ Mémoires de Martin et Guillaume du Bellay;Chapitre 37 sur 200 · Ibtd., t. I, p. 204. n. I · texte numérisé non relu

Ibtd., t. I, p. 204. n. I

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rtngoren deux groupM*. Dans le premier, le plus abondant, DOtts aTÎona cm Unit d'abord reconnaître l'écritare de Martin da Bellay; une oomparaiaon plus minutieaae de ces quelque! lig&^e av«c la oorrespondance de notre auteor ne nous permet plus d*être aussi affirmatif *. Il nous parait donc douteux que le texte du manuscrit 3733 fournisse de la pen» sée et du travail de Martin une image plus âdèle que celui da l'édition prmceps, dont René de la Lande nous dit qu'elle a été faite d'après des < volumes escrits pour la pluspart de la main » de son beau-pére. Comme, d'autre part, le texte de l'édition, s'il est moins élégant, est généralement plot complet, nous avons cru devoir le suivre de préférence k ceini du manuscrit 3733, quitte à reproduire en notes les diffêrences les plus importantes qu'il présente, ainsi que les corrections et les surcharges, somme toute peu nom>

Nous avons d'autant moins hésité à prendre ce parti qaê nous avions à éditer un texte dont la valeur littéraire est négligeable. Les Mémoires des du Bellay n'ont qu'une valeur historique. Nous nous sommes, en conséquence, efibroés de la mettre en lumière le mieux possible par des renvois aux documents originaux, par la comparaison avec d'autree récits contemporains, par l'identification des noms de personnes et de lieux. Cette identification a été peut-être

1. Premier groope : M 3733, fol. 5 (I, 16, n. 4), fol. îi (I, 64, n. 2), fol. 28 (I, 80, n. 4), fol. 179 v (H, 50, n. 1), fol. 180 (II, 52, n. 4 et 6). fol. 185 (U, 64, n. 3), fol. 186 (H. 65, n. 3, 4 et 5), fol. 193 V* (II, 81, D. 2). Deuxième groupe : fol. 128 v* (I, 299, n. 2 et 3), fol. 144 v« (I, 333, n. 1). fol. 154 (I, 353, n. 1), fol. 155 v* (I, 356, n. 11.

2. On voadra bien par conséquent corriger dans ce sens las notes où l'attiibotion à Martin est affirmée.

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U partie la plus longue et la plus ingrate de notre tAche. La plus longue, car les Mémoires sont une manière de livre d'or de la noblesse de l'époque : une des principales préoo» cupations des auteurs n'a-t-elle pas été, en nommant dans le récit des événements ceux qui s'y étaient particulièrement distingués, d'apportor « quelque soulagement » aux < anciens capitaines » qui y retrouveraient leurs noms, et « un grand aiguillon pour esmouvoir à vertu les jeunes seigneurs » qui y rencontreraient « souvent le nom de leurs pères ^ •tha plus ingrate aussi, car trop souvent les noms propres sont déÛgurés dans les éditions et dans les manuscrits, et nous ne sommes pas sûrs de n'avoir pas quelqudbis erré. Néanmoins, nous pensons que notre travail n'aura pas été vain et qu'il contribuera à rendre plus aisément utilisable par les historiens une des sources narratives les plus importantes de la première moitié du xvi* siècle et, en v^té, la seule qui intéresse en sa totalité le r^ne de François I*.

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