nN—n — 2 Z sin Z sin 2 Z sin Z sm
qui se réduira, lorsque c est un résidu quadratique de n, à l'autre
nN — n — 2( Z sm \ — 2( Z sm ) = n = 0.
V*=, ni \u=l ni 22
Si l'on change +c en — c dans l'équation (40.), on trouvera que
le nombre N des solutions de la congrueuce
y~ — c = 0 (mod. />),
sera exprimé, lorsque c est un résidu quadratique de n, par l'équation
TV „io/"^' • 2a"a\2 , o/"^+1 • 26„«\a . n n
niV = /2 + 2[ 2 sm )+2( Z sin ) = n + — + — = 2/z.
* u=i ni V k— | ni 2 2
On déduit de là, que lorsque n est un nombre premier de la forme
4m + 3, l'une des deux congruences
xr-\- c =0 (mod. «); y2 — c = 0 (mod. n)
sera toujours résoluble, mais qir'on ne pourra jamais les résoudre toutes
deux à la fois.
xrrr
xzro
En partant des équations (36.) et (37.), on trouve, qu'en indiquant toujours par ar un résidu quadratique quelconque du nombre premier rt = 2/?-j-l, et par br un non -résidu quadratique quelconque du même nombre, on aura, lorsque n est de la forme 4/72+1,