LE NOMBRE DES OFFICES NOUVELLEMENT CRÉÉS SERA RÉDUIT
Le 9 mars, M. le Chanceher ayant envoyé au logis, je l'ai été trouver, et il m'a dit : que l'inlention du Roi étoit que , le lendemain , quelques-uns de Messieurs du Parlement s'assemblassent en son logis pour sçavoir l'état de l'affaire du Parlement et d'où provenoit la demeure de l'exécution de l'édit de création des vingt-quatre offices \ du 20 décembre dernier; quelles étoient les raisons des uns et des autres, et chercher les moyens d'y mettre fin. Et me demandant par
et le Parlement à ne pas enregistrer les édits. — La Gazette du temps ne mentionne pas cette contention avec le Parlement ; elle nous apprend, au contiaire, que ce jour-là fut ouvert au public et parut le piédestal de la figure de bronze représentant Henri le Grand, élevé au milieu d'une prodigieuse masse de pierres naguère jetées dans la rivière au milieu du Pont-Neuf, les guerres étrangères n'empochant pas le soin que prend Sa Majesté pour rendre à la glorieuse mémoire de son père les honneurs dus à un si grand monarque.
i . Richelieu prétend que le Parlement s'était emporté contre le Roi à l'occasion de cet édit, prenant occasion des mauvais succès des armes du Roi; que s'il avait oublié ce qu'il était, le Roi n'oublia pas qu'il était leur maître , et qu'ils obligèrent le Roi à interdire quelques-ims d'entre eux; mais qu'après avoir obéi, le Roi leur pardonna. ( Mémoires, p. 227.) Richelieu ne dit pas un mot de la concession qui fut alors faite i)ar le Roi à son Parlement, ainsi que le démontrent les Mémoires de Mole et les édits enregistrés.
quel moyen on feroit sçavoir cette volonté du Roi , je iui dis qu'il y en avoit deux : ou par les huissiers du conseil qui seroient envoyés es maisons de ceux que le Roi entendroit s'y trouver, ou que je le fisse entendre à la compagnie. Il lui plut de choisir que par moi la compagnie fût avertie. Et néanmoins cet ordre a été depuis changé , et les huissiers ont été au logis de MM. les Présidents, et donner orcire à M. le Premier Président d'avertir quatre de Messieurs de la Grand'Chambre , le président des Enquêtes, deux des anciens des Enquêtes et nous trois.
Lundi au matin , M. le Premier Président a fait entendre l'ordre qu'il avoit reçu et ce qu'il étoit à propos de faire : et les trois Chambres assemblées, a été arrêté que ceux qui avoient été mandés par M. le Chancelier se trouveroient chez lui pour y entendre la volonté du Roi.
M. le Chancelier ayant eu avis qu'il n'y auroit que les mandés , se doutant que M. le Premier Président n'avertiroit personne, a envoyé les huissiers du conseil chez chacun en particulier. Et sur les deux heures, étant arrivé en la salle basse, chez M. le Chancelier, qui étoit préparée , y ayant une table du long de la salle et des chaires des deux côtés jusques à vingt ou vingt-deux , 31. le Chancelier est descendu seul et a témoigné que quelques-uns de Alessieurs du Conseil étoient en haut, qui fussent descendus avec lui s'il n'eut appris la difficulté que Ton faisoit. M. le Premier Président lui a dit : que l'on se trouvoit chez lui par son ordre, pour conférer avec lui, non avec d'autres; qu'étant Chancelier, il étoit le premier du Parlement ; que l'on recognoissoit sa personne et
son autorité, non de Messieurs du Conseil avec lui, qui ne pou voient assister avec eux, étant inouï que Messieurs du Parlement fussent mandés pour venir au Conseil. M. le Chancelier prévoyant que cette difficulté arréteroit l'effet de la volonté du Roi, a pris sa place d'un côté, mettant à sa gauche le second Président et ainsi de suite. De l'autre côté de la table , vis-à-vis de lui étoit M. le Premier Président, le troisième Président et ainsi des autres. Au bout de la table, la chaire de préséance du Roi étoit : et tous Messieurs ayant, selon son rang, pris place, MM. les avocats du Roi et moi fûmes assis sur trois sièges , non de long mais de travers, fermant le bout d'en bas. Si ce fût été Conseil du Roi, il n'eût pas été juste d'être assis après ceux qui n'ont pas l'honneur d'en être.
M. le Chancelier commença à parler de l'état des affaires du Roi, qui s'étant promis secours notable par la création de conseillers , ne pouvoit plus souffrir de demeure en la vérification de l'édit , et qu'il lui avoit donné charge de nous assembler pour apprendre ce qui s'y étoit passé et la cause pour laquelle on ne passoit outre à la réception des officiers.
M. le Premier Président fit un long narré des allées et venues chez M. le Cardinal, et des paroles qu'il avoit données pour le retour de Messieurs absents , pour la pâlotte et pour la réduction du nombre. M. Boulenger, président aux Enquêtes, a pris la parole et proposé l'intérêt des Enquêtes , qui se trouvoient en plus grand nombre en chacune Chambre que la Grand'- Chambre, contre l'institution du Parlement , et qu'en ce faisant, il étoit à propos.que quelques-uns des Enquêtes montassent en la Grand'Chambre.
M. Maller, président aux Requêtes, a représenté que les deux chambres des Requêtes, es créations, n'avoient été considérées que comme une seule, qu'ils se trouvoient surchargés des quatre qui y dévoient être.
M. le Chancelier, enfin, a dit: qu'il avoit reçu commandement du Roi de faire entendre à la compagnie qu'il étoit temps que les Chambres, qui avoient discontinué le travail et n'avoient point rendu la justice aux sujets de Sa Majesté, s'acquittassent de leur devoir; que c'éloit une faute qui ne recevoit point d'excuse; que ce faisant les vingt-quatre seroient réduits à dix-sept et deux monteroient en la Grand'- Chambre; que le Roi en donneroit, dès le lendemain, la déclaration de sa volonté, et vouloit qu'elle fût délibérée aussitôt, et être mieux obéi à l'avenir, afin que cette compagnie, qui avoit beaucoup d'avantages pardessus les autres, témoignât aux occasions sa fidélité accoutumée. Chacun se sépara.
Le lendemain , 1 0 mars , nous reçûmes du Roi la lettre de cachet suivante : c( Notre amé et féal, nous vous envoyons nos lettres patentes en forme d'édit, accompagnées de nos lettres closes à notre cour de Parlement, que vous leur présenterez, par lesquelles nous avons réduit le nombre des vingt-quatre conseillers ci-devant créés par notre édit du mois de décembre dernier, et icelui modéré et liuiité à dixsept seulement. Et d'autant que cette réduction est la plus forte que nous pouvions faire à présent , aussi éprouvent-ils par là les effets de notre bonne volonté, qui s'étend autant que la nécessité présente de nos affaires le peut permettre. A ces causes, nous voulons, II 22
commandons et ordonnons que , toutes affaires cessantes , vous ayez à présenter à notredite Cour notre dernier édit et en requérir et poursuivre, toutes les Chambres assemblées, l'enregistrement sans aucune modification ni difficulté, et teniez la main à ce qu'il soit observé selon sa forme et teneur. Si n'y faites faute, car tel est notre plaisir. Donné à Saint-Germain en Laye, le 1 0^ jour de mars 1636. »
Le mardi 1 1 mars , nous avons présenté à la Cour cet édit de réduction et suppression pour être délibéré les Chambres assemblées, ce qui a été remis au lendemain mercredi 12. Et cedit jour, M. le Premier Président a fait rapport , les trois Chambres assemblées seulement, de ce qui s'étoit passé chez M. le Chancelier ; et au lieu de vérifier ledit édit, il a été arrêté que la Grand'Chambre, de soi-même, voulant témoigner l'obéissance au Roi , aussitôt qu'elle a sçu son intention que deux des Enquêtes montassent en la Grand'- Chambre, qu'ils seroient présentement vendiqués, et aussi que l'édit en cette clause seroit réformé. Ce qui a été exécuté, et les sieurs Lenain et Ferrand ont pris séance en la Grand'Chambre , ce qui a été cause que l'édit a été réformé , d'autant que l'une des clauses étoit exécutée.
La Cour vérifia donc la déclaration du Roi telle qu'elle avoit été modifiée, et dont suit la teneur de la dernière rédaction :
« Louis , etc. Les grandes et extraordinaires dépenses que nous sommes obligés de faire pour la solde et entretènement de plusieurs armées que nous avons sur pied , pour conserver la grandeur de cette couronne contre les effets de nos ennemis, nous ayant
contraint de recourir à divers moyens, nous aurions fait naguère plusieurs édits, par l'un desquels, du mois de décembre dernier, nous aurions entre autres choses créés en titre d'office formé, un président en notj'e cour de Parlement, dix conseillers clercs et dix conseillers laïques pour être départis auxdites chambres des Enquêtes, et quatre conseillers commissaires aux Requêtes du Palais , espérant de la vente d'iceux un notable service dans la nécessité de nos affaires. Mais ceux de notredite Cour nous ayant très-humblement supplié de réduire ce grand nombre d'officiers, qui leur étoit grandement préjudiciable pour plusieurs raisons qu'ils nous ont fait entendre , et que le public même seroit beaucoup soulagé s'il nous plaisoit le modérer, et ayant égard à l'affection que les officiers de notre Cour ont toujours fait paroitre au bien de cet État, et à l'obéissance qu'ils ont témoignée vouloir rendre à nos volontés, ayant déjà reçu et installé quelques-uns des officiers nouvellement créés : pour leur faire cognoître la satisfaction que nous avons de leur conduite et combien nous sommes portés à leur soulagement , nous avons mieux aimé leur rendre ce témoignage de notre bonne volonté , à la prière d'aucuns de nos plus spéciaux serviteurs, de leur diminuer ce grand nombre, que de désirer d'eux par un absolu pouvoir l'entière exécution de notredit édit. A ces causes et autres grandes considéralions à ce nous mouvans , de l'avis de notre Conseil, et de notre grâce spéciale, pleine puissance et autorité royale, nous avons par cestui notre présent édit , perpétuel et irrévocable, dit , voulu et ordonné , disons , voulons, et ordonnons et nous plait que le nombre
de vingt-quatre conseillers créés par notredit édit , soit et demeure limité et réglé au nombre de dix-sept seulement , auquel nous l'avons modéré et diminué, sans qu'il puisse être augmenté à l'avenir, pour quelque cause et occasion que ce soit. Et pour cet eîfet, nous avons éteint et supprimé, éteignons et supprimons par ces présentes, les sept offices de conseillers restants : sçavoir, trois clercs et quatre laïques, sans qu'ils puissent jamais être rétablis; voulons que ladite création de vingt-quatre conseillers ne soit réputée et estimée que de dix-sept seulement ; voulons aussi que le nombre des conseillers laïques qui n'a été à la Grand' Cbambre que de seize, soit dorénavant augmenté jusques à dix-huit, et ce faisant que les sieurs Lenain et Ferrand, conseillers en notredite Cour, qui sont montés suivant notre volonté en la Grand'- Chambre comme les plus anciens des Enquêtes , soient et demeurent en ladite Grand'Cbambre, et que changement arrivant de l'un desdits dix -huit conseillers laïques par vacation, résignation ou autrement, celui des conseillers laïques des Enquêtes qui sera le premier montant en la Grand'Chambre par l'ordre du tableau, y soit vendiqué, en sorte que le nombre de dix -huit y demeure ci-après complet , à la décharge desdites chambres des Enquêtes; déclarons en outre que, par le présent édit, nous n'avons entendu déroger à notredit édit du mois de décembre dernier que pour le regard du nombre des sept conseillers supprimés , le surplus d'icelui demeurant en sa force et vertu pour être exécuté selon sa forme et teneur. Si donnons en mandement à nos amés et féaux les gens tenant notre
cour de Parlement à Paris, que ces présentes ils aient à faire lire, publier et registrer et icelles exécuter selon leur forme et teneur, car tel est notre plaisir. Donné à Saint-Germain en Lave , au mois de mars 1 636 , et de notre règne le 26^ »
Le jeudi 1 3 , ayant reçu ordre de M. le Chancelier de lui rendre l'édit, il m'a été rapporté, ce jourd'hui 1 4, que je l'ai porté à la Cour pour être délibéré, toutes affaires cessantes : et les Chambres ayant été assemblées, l'édit a été vérifié purement et simplement , et arrêté que j'irois trouver M. le Chancelier pour le prier, de la part de la Cour, de faire en sorte que les ordres nécessaires pour le retour de Messieurs absents fussent au plus tôt exécutés. Et j'ai été mandé les Chambres assemblées, et par M. le Premier Président la résolution nous a été dite. Sur le midi , M. Bignon et moi avons été chez M. le Chancelier et exposé la charge que nous avions; et s'en allant, l'après - dîner , à Ruel voir M. le Cardinal, au retour, sur les huit heures du soir, a envoyé au logis et m'a dit la réponse pour la faire entendre à la compagnie.
Le samedi 16, après avoir communiqué avec M, le Premier Président, venu au greffe dans le petit cabinet, nous sommes entrés à la Cour et dit : que nous avions satisfait à l'ordre donné, le jour d'hier, et que quand les Chambres seroient assemblées nous dirions le particulier. Et un peu après, les Chambres étant assemblées, nous avons été avertis par le greffier Guyet et avons dit :
Que suivant l'ordre qu'il avoit plu à la Cour de nous donner, nous avions été trouver M. le Chancelier et lui avions dit la résolution prise sur l'édit de reduc-
tion des offices créés; qu'il avoit été vérifié sans aucune modification et arrêté que nous le viendrions prier de contribuer ce qui seroit en son pouvoir, pour faire en sorte que les ordres nécessaires pour le retour de Messieurs absents fussent au plus tôt exécutés. Il nous a témoigné son sentiment de l'iionneur qu'il recevoit, et qu'il n'auroit jamais rien plus agréable que de rendre à la Cour tous les offices et services qu'elle pourroit désirer, et principalement en une occasion si favorable. Que s'il se pouvoit ajouter quelque chose aux assurances devant données, qu'il nous pouvoit encore dire que le retour étoit résolu et qu'il n'y auroit aucune demeure en l'exécution. Que le Roi étoit satisfait de ce qui s'étoit passé en la compagnie, qu'il lui avoit commandé de faire publier la déclaration touchant le droit annuel , ce qu'il feroit au premier jour. Mais qu'il se promettoit aussi que, puisque l'on avoit demandé faveur au Roi et qu'il l'avoit accordée, que l'on se porteroit aussi à en aller rendre très-humble actions de grâces au Roi, et que le plus tôt seroit le meilleur, que l'audience seroit assurée pour lundi. C'est ce qu'il nous a donné charge de dire à la compagnie. A l'instant, M. le Premier Président* a dit que c'étoit assez, et que les mêmes députés qui ont été ci-devant se trouveroient à l'heure qui sera donnée. Ce que la compagnie a approuvé et s'est séparée.
Ainsi les esprits qui sont demeurés longtemps divi-
i . Le premier président Le Jai reçut le 22 mars une marque de satisfaction du Roi, Louis XIII lui remit de sa main le cordon bleu. (Gazette, p. 208.)
DE RIATHIEU MOLE. (1636.) 343
ses se sont calmés et Messieurs ont recommencé leur travail dans les Chambres \
LETTRE DU ROI A MOLlÉ, Déclaration contre les blasphémateurs, les brelandiers et vagabonds.
{( Notre amé et féal, le désir que nous avons toujours eu de voir rétablir la vraie piété en notre règne, nous ayant porté à faire de nouveau expédier nos lettres de déclaration contre les blasphémateurs, nous voulons et vous mandons que vous ayez à les présenter en notre cour de Parlement*, et à en requérir et poursuivre instamment la publication et enregistrement , selon leur forme et teneur; comme aussi nous vous chargeons de tenir soigneusement la main à l'observation du contenu en icelles , et à la punition et châtiment exemplaire de ceux qui y contreviendront, ensemble à l'observation des ordonnances et règlements contre les brelans, cabarets et vagabonds, lesquels vagabonds nous voulons être envoyés en nos galères',
i. Collection Colbert, t. CCXIII, p. 2i4, 246, 248.— Cette grave contention n'est mentionnée, dans la Gazette de Renaudot, p. 179, que par l'annonce de la réduction du nombre des conseillers, de vingt-quatre à dix-sept. (Voy. aussi p. 247.)
2. Les lettres du Roi au Parlement, sur le même sujet, furent présentées par le Procureur Général pendant l'audience du vendredi 16 mai. A cette occasion, Mathieu Mole fut interpellé sur les poursuites qu'il avait ordonné de faire contre les auteurs d'une sédition qui avait eu lieu dans le palais peu de jours auparavant. Le Procureur Général répondit que les témoins refusaient de déposer, et qu'il était nécessaire de publier une monition pour les y contraindre.
3. La sûreté des habitants de la ville de Paris paraît avoir été fort compromise pendant les années 1633 à 1636 , si on s'en rapporte aux registres du Parlement et aux nombreuses lettres pa-
suivant nos ordonnances , dans le besoin que nous avons de chiourmes dans celles que nous avons fait faire de nouveau , et tiendrez soigneusement averti notre très-cher et féal Chancelier du bon devoir dont il y sera usé, pour nous en informer de temps en temps, ainsi que nous le lui avons commandé. Si n'y faites faute, car tel est notre plaisir*. Donné à Chantilly, le 5* jour de mai 1 636. »
Recommandations en faveur des comédiens du Roi.
« Monsieur Mole , mes comédiens m'ont fait entendre le trouble que le syndic des libraires de Paris
tentes du Roi relatives aux vagabonds, pauvres et mendiants qui habitaient cette ville. En effet, le 16 mai 1633, pour remédier aux désordres et voleries, le Roi ordonna au prévôt de faire faire par les bourgeois des corps de garde aux endroits nécessaires , et au lieutenant civil d'exécuter les ordonnances du 19 mai précédent, relatives aux gens sans aveu. Le 2 septembre de la même année, le Procureur Général ayant reconnu que les mendiants valides et vagabonds, qui avaient dû quitter Paris depuis longtemps, y étaient encore, présenta requête au Parlement pour faire ordonner par la Cour que, faute de sortir de la ville dans trois jours, ils seraient attachés à la chaîne pour être conduits là où le Roi trouverait bon de les employer. Ces mesures ne furent pas d'une très-grande efficacité, et le Parlement enregistra encore, le 11 février 1634, un très-long et très-sévère règlement de police contre cette même classe de malheureux , dont on ne pouvait purger la ville capitale. La lettre du Roi, que l'on vient de lire, pourrait faire croire que cette mesure ne produisit pas non plus de très-bons résultats. Divers récits de la Gazette de Renaudot , p. 1 32, paraissent le confirmer, ainsi que les registres du Parlement du 20 mai 1 636 , où se trouve la relation des querelles des doniesti(jues du comte de Soissons avec les lieutenants civil et criminel, et le combat qui s'ensuivit dans les rues.