TOME I. il
était à côte de M. Fox. Après avoir témoigné, en général, sa satisfaction du spectacle, il ajouta : JVtais venu pour admirer Garrick; maisjem''en vais enchanté de Bellamj. M. Fox, toujours bien aise d'être porteur de bonnes nouvelles, me vint conter cette particularité, la plus flatteuse qui ait marqué ma carrière théâtrale. Je fus très-glorieuse , comme vous pouvez le croire, de Tapprobation d\m si grave et si savant personnage. Lorsque M. Fox mVn rendit compte, M. Garrick était au foyer: il vit d'un œil dVnvie Fhonneur que je recevais , et ce sentiment ajouta à la prévention qu'il avait contre moi , car, plus jaloux de sa gloire qu'un monarque oriental de son pouvoir, il ne pouvait souffrir même une rivale auprès de son trône.
terre : c'est celui qu'attaque si fortement Junius dans ses Lettres. ( Note du traducteur. )