TOME 1, jO
ne doutais pas que M. Calcraft ne consentît volontiers à payer une bagatelle, comme celle de douze cents livres, montant des dettes que j'avais contractées pour les dépenses qui nous étaient communes. Mon amie miss Meredith m'*avait mise en état de payer celles que mes emplettes de France m'avaient coûtées. Au départ des deux sœurs pour le continent , leur banquier sir Joseph Hankey , leur avait donné un crédit illimité sur une maison de Toulouse , et Faînée ayant laissé toute sa fortune à la cadette, mon amie avait à sa disposition plus de vingt mille livres. La somme que je lui emprutai, montait à six cents livres.
DE MISTRISS BELLAMY. /joH