DF. MOI.K. I
aux iiîcrvcillcs (lu siècle qui l'a vu uaîlre! 11 semble qu'elle enil)rasse plus encore que l'esprit liumaiu ne peut comprendre. Mais laissons à la postérité tranquille le soin de prononcer son éloge. 11 respire, on l'a retrouvé; l'instant de la jouissance est-il celui de la paisibleadmiration? 11 respire; on l'a revu, ce grand homme, ce vieillard vénérable, l'honneur et l'orgueil de la naturel Semble-t-elle attester son plus sublime ellbrt par le soin qu'elle prend de le conserver! Ah ! qu'il vive , que les lauriers dont le peuple l'a couvert lui servent d'égide contre les attaques du temps, et que, revenu au sein de ses concitoyens heureux d'exister avec lui , Paris s'enorgueillisse , aux yeux de l'avenir jaloux, du pouvoir d'embellir le couchant de sa vie : c'est le droit d'un public juste, sensible et digne d'honorer le génie. Vous en usez. Messieurs. Laissez de grâce au milieu des acclamations de joie que sou retour vous inspire, laissez percer nos voix; et que notre reconnaissance, proportionnée aux dons accumulés de son génie, vous paraisse un sentiment légitime, en contemplant les titres immortels qu'il nous a donnés au bonheur de vous plaire.
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