LETTRE DB LA .SOEUR DE FOOCAOLT
« ABBESSB DE JARCT.
• Ce «I *»flrabr« t;o«-
• Vous m'avez fait beaucoup de plaisir, «mon clier frère, de m'assurer que voire « santé se rétablit et que les eaux vous font «du bien; mais je souhaite pour vous le
• repos, et c'est ce que vous ne pouvez
■ prendre dans te poste où vous êtes. Je I suis bien aise de vous faire part de l'en-
• tréc de ma nièce au noviciat £Ue a fait
• celte action avec une ferveur qui m'u I touchée. Je crois qu'elle sera bonne re-
■ ligiousc. Elle a des Lalens fort aimables ,
■ beaucoup de voix, une disposition natu-
■ relie au dessin, qu'elle fait des chose»
■ qui surprennent, sons avoir appris. Je
• chercherai les moyens de cultiver cette
• inclination, qui convient très-fort è la re-
• traite, et qui fait passer le temps sans
■ ennui. $a sœur est malade des fièvres «depuis un mois. Elle est très-inûrmc et
■ n'a pa.s un point de vie, ce qui me tou-
• che fort. Je vous prie de lui écrire avec
• amitié.
« Mes sœurs ne sont pas venues depui.«
• leur retour de chez vous; clics comptent
3/i8 MÉMOIRES
l’exlrémilé de la maladie de M. de Pomereu, conseiller d’état; j’en écrivis après sa mort à M. Chamillart, qui me manda que le roi avoit
» toujours (le faire ce grand voyage , mais ■ il survient des obstacles qui rompent tous
• les projets.
• Je suis, mon cher frère, arec tout
• rattachement possible, etc. >
• A M. FoDcault, inten<Un( de Caca,
• a Caen (bauc Normaodie}.»
• LETTRE DE MAOASIE DE VtLLBKEDVB,