PONTCHARTRAIN
Monsieur,
Marly, le ii avril lyoS.
J’ai reçu la lettre que vous avez pris la peine de m’écrire le 1 8 de ce mois. J’avois parlé au roi pour la dispense de M. votre fils, et sans le secours de M. le chancelier, que j’y trouvai disposé très-favorablement, U auroit eu bien de la peine à l’obtenir. Je n’attends point de vous des remerciemens. Pour les choses qui pourront vous faire plaisir, je n’y serai pas moins sensible que vous même, étant. Monsieur,
Votre très-humble et très-affectionné serviteur,
M. Focmout.