‹ Mémoires de numismatique et d'antiquitéChapitre 10 sur 18 · PU · texte numérisé non relu

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inent, d’après la forme alexandrine des caractères, avec l'époque d’Hiéron II. On ne m’opposera pas que la forme campanienne des noms des deux commandants semble exclure l’idée d’une colonie syracusaine; des causes, que nous ne pouvons connaître, mais dont il nous est facile de^ious rendre compte, pouvaient avoir induit le roi de Syracuscs à employer, dans l’exécution de ce retraucliement, l’expérience et l’habileté d'hommes du pays, de citoyens considérables de Cumes, attachés au parti de ce prince et dévoués à ses intérêts. Nous avons donc ici, suivant toutes les probabilités, un monument bien rare et bien précieux d'uu établissement syracusain formé dans l'îlc d'ischia vers le milieu du troisième siècle avant notre ère, et détruit à sa naissance par les éruptions volcaniques, malgré le retranchement qui le protégeait; et ce monument, resté si longtemps caché à une hauteur presque inabordable, est, avec une phrase obscure de Strabon, le seul témoignage qui nous soit parvenu de cette colonie syracusaine du règne florissant d’Hiéron II, dont la itiention ne se trouve pas dans notre Histoire des Colonies grecques.

ron I* sur les Tyrrhénieos de Cumes notre inscription ne peuvent appartenir au (Olymp. Lixvi, 3), Diodor Sic. xi, 5t. aiède d’Hiéron 1", jemmnbetwrappHcalion Mais, comme rien ne s’oppose à oe qu’uuc que j'ai faite dû texte de Ülrabou à notre colonie syracusaine ait été envoyée par Ilié- inscription d’ischia, qui, si die eût été ron II en des lieux occupés du temps d’Hié» connue du célèbre philologue de Berlin, ron I" par un premier établissement syra- l’eût peut-être porte fl modifier son opicusain; et comme la teneur et le style de nion.

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