‹ Mémoires de Préville et de DazincourtChapitre 12 sur 22 · DE LA PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA PREMIÈRE ÉDITION

La mort d’un homme qui, pendant trente ans, fit les délices de la scène française , inspire nécessairement le désir de le connaître dans sa vie privée.

J’ai donc la certitude qu’on ne lira pas sans intérêt les Mémoires de Dazincourt. Les matériaux m’en ont été fournis par un de ses plus proches parens : j’en ai extrait à la liate tout ce qui pouvait piquer la curiosité publique. Mon travail se borne à bien peu de chose , et ce peu je l’ai écrit sans aucune espèce de prétention : mon unique buta été de jeter quelques fleurs sur la tombe d’un homme dont je m’honore d’avoir été l’ami.

J’ai cru devoir ne désigner que par les lettres initiales les noms de divers personnages dont il est question dans ces Métnoires. Ce n’est pas satisfaire la curiosité du lecteur, je le sais, que d’employer ces sortes de réticences: elles affaiblissent l’intérêt qu’on

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prend aux événemens dont on parle; mais il est des convenances dont l’écrivain honnête ne saurait s’écarter : mes lecteurs sentiront que je devais ces méfia ge mens à des familles encore existantes, (i)

(i) Voyez la fin de la Notice ci-dessus.

DE

DAZ INCOURT.

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