‹ Mémoires de Saint-Hilaire (volume 4)Chapitre 113 sur 210 · Colline située sur la rive gauche de la Meuse · texte numérisé non relu

Colline située sur la rive gauche de la Meuse

2. L'attaque, c'est-à-dire la partie des fortifications de la ville qui était attaquée.

du o-lacis de l'avant-chemin couvert et se prolongèrent sur le bord de la Meuse, afin d'embrasser tout le front de l'attaque et ôter aux ennemis le moyen de faire des sorties dans le revers. On perfectionna la communication des tranchées de la droite et de la gauche, et on poussa des demi-sapes en avant sur le glacis, sur lequel on fit un très bon logement à la faveur du feu continuel qui se fit des tranchées et des batteries.] [De l'autre côté de la Meuse, M. de Boufflers fit attaquer par ses grenadiers et ses dragons le faubourg de Jambes, situé à la tête du pont de Namur sur la Meuse S et en chassa ceux qui l'occupoient, qui se retirèrent à une redoute de pierre à la tête du pont, contre laquelle on se retrancha à travers la rue du faubourg, dont on fit sortir un boyau de tranchée, qui fut conduit à travers des jardins pour joindre celle qu'on avoit poussée au-dessous, parallèlement à la Meuse.] [Le 2l juin, sur les dix heures du matin, on fit attaquer le premier chemin couvert par six compagnies de -n^enadiers, qui firent plier les ennemis ; mais, comme on ne voulut point faire de logement dans le dedans, les grenadiers eurent ordre de revenir au logement du glacis. Un d'entre eux fit une action d'une singulière amitié envers un de ses camarades, qui étoit demeuré blessé dans le chemin couvert : il s'en retourna le charger sur ses épaules, à travers une "vè\e de mousquetades et du feu du canon de la ville, et le rapporta dans la tranchée sans avoir été blessé.] [Le feu du canon des assiégeants ayant augmenté par de nouvelles batteries qui battoient la face du bas-

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