Dans le voisinage sud de Saint-Denis-sur-Méhaigne
[Le 18 juin, on canonna et bombarda vivement ce logement et les bastions de l'ouvrage, et, la nuit suivante, on étendit la droite en approchant la palissade, de manière qu'on embrassa de fort près le chemin couvert de l'ouvrage à corne du château et celui du fort d'Orange, ce qui le serra de très près. Les sapes de la tête se continuèrent, et on fit deux batteries au delà de la Sambre, qui voyoient le fort à revers.]
[La nuit du 1 9 au 20, on travailla sur la droite à prolonger les sapes, tant sur l'ouvrage à corne du château (jue sur le fort d'Orange ; on leur fit des communications, et tous ces travaux occupèrent un grand terrain. Pendant le jour, on battit en brèche l'un et l'autre ouvrage, et on y jeta beaucoup de bombes. Pendant la même nuit, on tira une grande ligne en remontant tout le long du flanc du château, depuis la redoute sur la Sambre près la ville, en tirant sur le fort d'Orange, afin de voir le revers de la communication du château et du fort et quelques maisons dans un fond où les ennemis tenoient du monde.]
[La nuit du 20 au 21 , on ne fit qu'élargir les travaux et aller un peu en avant, en embrassant toujours la tête du chemin couvert du fort d'Orange.]
[Le 22 juin, le prince d'Orange quitta les bords de la Méhaigne et vint camper à Sombreffe'. Il mit sa droite au Sart-Dame-Aveline^ et sa gauche à Bertinchamps^, et donna à croire par ce mouvement qu'il pourroit bien s'approcher de la Sambre pour la passer