‹ Mémoires de Saint-Hilaire (volume 4)Chapitre 196 sur 210 · Ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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quelques cavaliers qui venoient reconnoître. Ainsi M. de Vendôme retourna à son camp, et tout le convoi y arriva.]

L'armée de France ayant consommé tous les fourrages des environs de son camp, où elle souffroit des grandes chaleurs, M. de Vendôme alla lui-même retirer Tes postes qu'il avoit ordonnés dans les petites villes des environs de son camp, et en fit démolir les tours et les murailles. A son retour, il tut inquiété par trois ou quatre mille miquelets, soutenus par huit escadrons, avec lesquels on eut une assez vive escarmouche, [et qu'on ne put charger autrement à cause de la difficulté du pays] . Comme il avoit mené du canon avec lui, il leur en fit tirer quelques volées, qui les déterminèrent à abandonner la partie, et il continua son chemin sans obstacle.

[A quelques jours de là, ce général fit encore retu^er les postes qu'il avoit à Pineda* et à Blanes, dont les murailles furent rasées, et vint camper à Vidreras^, où il ne put demeurer que peu de jours, à cause des chaleurs excessives et du manque d'eau. De là, il vint camper sous Angles 3, dont il fit démolir les fortifications, qui étoient peu de chose. Puis, de là, il vint camper au Val-d'Aro, où ses troupes, qui en avoient o^rand besoin, se rafraîchirent jusques au 5 octobre. Il décampa alors pour aller à Pierre-Taillade S où l'armée séjourna jusques au 22, qu'elle se sépara.]

Campagne de mer et des côtes de France. — Au

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