Sur rOlirthe, à trois kilomètres sud-est de Liè^e
2. Histoire militaire, t. II, p. 373-375; Gazette, p^412, 422-
L'ai-mce, ayant marché trois lieues par le chemin de Dinant, le laissa à droite, et prit celui d'HottonS non sans beaucoup de précaution et d'inquiétude de la part de M. de Boufflers, qui craignit d'être coupé ou bien chargé en queue par les troupes de M. de Tserclaës et le gros détachement que le prince d'Orange lui envoyoit, à ce que lui manda M. de Luxembourg; mais, comme il ne parut pas, on en inféra que le général, au moyen de cet avis, avoit voulu exercer factivité et la vigilance de M. de Boufflers. [Mais les troupes ne s'en trouvèrent pas mieux; car, quoiqu'il ne parût aucun ennemi pendant toute la retraite, elles furent toujours sous les armes et marchèrent en bataille, quand le terrain le put permettre, jusques à ce qu'elles arrivèrent au camp d'Hotton, où elles se reposèrent quelques jours, à la réserve de la gendarmerie et de six bataillons, qui allèrent joindre M. de Luxembourg, dont je reprends la suite de la campagne.]
Suite de la campagne de Flandres. — Le prmce d'Orange, ayant joint et formé son armée, qui étoit de plus de soixante mille hommes, partit des environs de Bruxelles, où elle étoit campée, et la mena passer la Sambre près de Charleroy^ Dès que M. de Luxembourg en eut avis, il s'avança à la Bussière-sur- Sambre et envoya ordre à M. de Boufflers de jeter deux bataillons "dans PhilippeviUe et trois à Dmant.
423 et 434; vol. Guerre 1044. Le récit de notre auteur est conforme à celui donné par la Gazette.
1. Sur l'Ourthe, à huit kilomètres nord-est de Marche-en- Famène.