Par don Joseph de Ameza avec cinq escadrons
tion que le maréchal de Berwick devoit commander, et en destina vingt-trois autres et douze escadrons pour la continuation du siège.
Depuis ce temps-là jusqu'au 5 novembre, les travaux allèrent leur train, selon que la dureté du terrain et l'industrie le pouvoient permettre, et nos batteries faisoient beaucoup de feu et ne pouvoient mordre sur le rocher vif, au-dessus duquel le revétissement des bastions et des courtines étoit fondé.
Mylord Gallwaij s'avance avec quelques escadrons 'pour reconnoître le catup des deux Couronnes et se retire. — Mylord Gallway vint ce jour-là* avec quatorze escadrons reconnoître l'armée de M. le duc d'Orléans, puis se retira dans son camp, après avoir été assez inquiété par quelques-uns de nos escadrons de hussards.
Ce même soir, les assiégés, se trouvant fort pressés dans le château, firent jeter six fusées en manière de signal; d'oij on inféra qu'ils étoient fort pressés. Les mineurs furent attachés à la fausse braie et y firent des mines, que l'on se mettoit en état de faire jouer, lorsque le prince de Darmstadt s'en aperçut et vit plusieurs mouvements dans nos tranchées qui dénotoient des préparatifs d'assaut, ce qui lui fit battre la chamade et envoyer ensuite un major avec un officier, qui dirent à S. A. R. que le prince de Darmstadt enverroit le lendemain un brigadier pour faire ses propositions. M. le duc d'Orléans leur répondit qu'ayant fait préparer toutes choses pour donner l'assaut dans le moment, il n'étoit pas d'avis de remettre l'affaire au lendemain