Château déjà cité au tome IV, p. 93, note
2. C'est sans doute de celui-ci que Saint-Simon tenait ces détails.
3. J'ai déjà dit que la cour séjourna plusieurs fois dans ce château en allant à la frontière, par exemple les 17 et 18 mai 1667, 25 et 26 avril 1671.
4. On retrouve cet imparfait du verbe se tapir dans une Addition au Journal de Dangeau, tome XII, p. 310. Il peut prêter à confusion.
5. Se barbouiller, au sens de se compromettre, se trouve aussi dans une Addition au Journal de Dangeau, tome IX, p. 257. On l'a d'ailleurs dans le Misanthrope (acte II, scène iv).
6. Comparez les Écrits inédits, tome V, p. 218, et la suite des Mémoires, tome X, p. 119 et 127. Ce fut pour ce duc, à qui l'on refusait l'absolution, s'il ne retirait sa petite-fille de Port-Royal et ne renvoyait de son hôtel l'abbé de Bourzéis et le P. Desmares, que le grand Arnauld écrivit la Lettre à une personne de condition et la Seconde lettre à un duc et pair, qui attirèrent les censures de la Sorbonne.
liberté. M. de la Rochefoucauld, M. de Duras, M. le maréchal de Lorge en furent fort affligés, et grand nombre d'autres personnes1.
Mort Le duc de Berwick perdit en même temps2 une très
la duchesse aimable femme3 qu'il avoit épousée par amour4, et qui de Berwick. avoit très bien réussi à la cour et à5 Saint-Germain. Elle étoit fille0 de Milord Lucan, tué à Neerwinden 7, lieutenant général et capitaine des gardes du roi Jacques. Elle étoit à la première fleur de son âge, belle, touchante, faite à peindre, une nymphe8. Elle mourut de consomption à Montpellier9, où son mari l'avoit menée pour la guérir par ce changement d'air. Elle lui laissa un fils40. Mariage Deux mariages amusèrent la cour au commencement
1. Les six derniers mots semblent avoir été ajoutés après coup.
2. Dangeau mentionne la nouvelle de cette mort le 24 janvier, tome VI, p. 282.
3. Honorée de Burke, fille du comte de Clanricarde, mariée en premières noces à lord Patrice Sarsfield, comte de Lucan, et en secondes noces, le 23 mars 1695, à Jacques de Fitz-James, duc de Berwick (tome III, p. 55 et note 7).
4. C'est l'expression de Dangeau, annonçant ce mariage en 1695 [Journal, tome V, p. 172). i