La première lettre de rapporter surcharge une s
7. Le livre de l'abbé de Vayrac, comme celui de Garma, expliquent longuement le partage des affaires et attributions entre quatre chambres ou salles. Comparez les Mémoires de Gramont, p. 321-322.
8. Dans l'Addition : « Le roi traverse en public tout son grand appartement; les courtisans, et son capitaine des gardes même, s'arrêtent à
IIT0I1 1)F. SAINT-SIMON. I ',.•;
se met à genoux, chacun devant sa place. Le roi s'assit' dans son fauteuil et se couvre, et tout de suite ordonne au conseil de se lever, de s'asseoir et de se couvrir. Alors la porte se ferme, et le roi demeure seul avec ce conseil, dont le président n'est distingué en rien pour cette cérémonie. Les sentences de la semaine sont2 là rapportées : le nom des parties, leurs prétentions, leurs raisons, respectives et3 principales*, et les motifs du jugement; tout cela, le plus courtement qu'il se peut, mais sans rien oublier d'important. Tout se5 rapporte de suite : après quoi le président et le rapporteur présentent au roi chaque sentence l'une après l'autre, qui la signe avec un paraphe, pour avoir plus tôt fait, et de ce moment ces sentences deviennent des arrêts6. Si le roi trouve quelque chose à dire à quelque7 sentence, et que l'explication qu'on lui en donne ne le satisfasse pas, il la laisse à un nouvel examen, ou il la garde par-devers lui8. Tout étant fini, et cela dure une
la porte (tu lieu où est le conseil. » Dans le « Tableau » de tT'il : ■< Les trois charges, si elles s'y trouvent, et le capitaine des gardes en quartier entrent après le roi, précédé du majordome, et sortent un instant après. »
I. l'orme régulière du présent de l'indicatif en ce temps-là. Nous la retrouverons encore ci-après, p. 160, mais alternant avec la forme assoit, p. 150 et p. 161.
"2. Le / surcharge une /.