Ci-dessus, p. 144. — 4. Ci-après, p
5. Ci-après, p. 160-461. — 6. Ci-après, p. 164. 7. Ci-après, p. 163-164. — 8. Ici, il n'a pas écrit : assit. 9. Carmen-Nicolas Caraccioli, prince de Santo-Buono et duc de Castelsangro, au royaume de Naples, eut une mission de la reine douai-
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marquis de Bedmar, tous deux alors grands d'Espagne,
tous deux conseillers d'État, et tous deux avant été dans les premiers emplois, et le dernier y étant encore1 : c'étoit pendant mon ambassade en Espagne ; mais je ne l'ai vu taire que pour ces deux-là, dont le premier ne se pouvoit soutenir sur ses jambes percluses dégouttes*, et l'autre fort goutteux aussi'. Le président du conseil de (lastille ne peut être qu'un grand d'Espagne, et ne peut être destitué que pour crime qui emporte peine de mort ; mais, contre une telle puissance, on a le même remède dont ' on se sert en France contre le Chancelier : on exile le président de Castille à volonté et sans être obligé de dire pourquoi5, et on crée un gouverneur du conseil de Castille, qui on veut,
rière à Rome, en octobre 1701. lui nommé ambassadeur à Venise en mai 170-2. pendant le séjour de Philippe V à Naples, et tint ce poste pendant près de neuf ans. Ses biens avant été confisqués dans cet intervalle par les Impériaux, Philippe V le lit grand de la première classe ni lévrier 1711. vice-roi du Pérou en 171.'!. Il mourut à Madrid, le •26 juillet 17"20, âgé' de eiuquante-rhiq ans.
1. M. de Bedmar (tome V, p. 64), nommé conseiller d'Etat le 23 août 1703, vice-roi de Sicile en 1705, vicaire général d'Andalousie en avril 1700, membre du conseil du cabinet deux mois plus tard, devint ministre de la guerre et président du conseil des ordres en décembre 171 1, de nouveau ministre de la guerre en février 171.'). président du conseil des ordres en 1717. et ne mourut que le i juin 17"2!î. Il prit possession de la grandesse le -22 mars 170S.
-2. « Il est perdu de goutles. mangé de gouttes. « dit l'Académie de 17 IN. — Dans le tome XVIII, p. rit et 52, il racontera que ce prince, quoique n'ayant pas le titre et les privilèges de conseiller d'État, avait obtenu la permission de venir en chaise à porteurs et de s'asseoir sur un tabouret en attendant le roi. Plus loin {ibidem, p. lti;>), il le compte cependant dans le nombre des conseillers d'État, mais à tort.