Honor ou Itonour
2. Comparez le tome XVIII, p. 158. filant toutes nobles, et quelquefois «le grande condition, dit le duc de Luynes (tome IX, p. 278-279 et 358), elles se regardaient comme au-dessus de la femme de chambre. Elles touchaient dix écus par mois, un plat et trois livres quinze sous par jour; quand elles se mariaient, elles recevaient soit un emploi, soit quinze cents ou deux mille livres de pension.
:>. Telle est l'orthographe de notre auteur, qui ne savait pas l'espagnol. Mme de Motte-ville, possédant au contraire celle langue et ayant beaucoup pratiqué l'ancienne femme de chambre de Marie-Thérèse, la Molina, écrit : assaffata (tome IV de ses Mémoires, p. 206). Toutefois, la traie forme est azafata, que le dictionnaire de l'Académie espagnole interprète eu latin par illustris fœmina régime cultui cl ornalui prsefecia. Voyez ci-après l'appendice X, p. 521.
\. Comparez le tome XVIII, p. 158, 162 et 197-199.