Et la Reine a été ajouté en interligne
(J. Ou Antiochia et Atochiet. Il expliquera plus lard ce qu'était ce sanc
tuaire. « la plus grande dévotion d'Espagne tout à un bout de Madrid
et du parc du Buen-Retiro > (Mémoires, tome XVIII, p. 221-224; Addition au Journal de Dangeau, tome XIII. p. 2-2). lue Vierge noire y était vénérée comme patronne de Madrid et de la famille royale. Dans les occasions urgentes, cette image, couverte de joyaux et confiée à une dame d'atour, était transportée passagèrement en quelque autre sanctuaire, où la cour et la ville allaient faire des neuvaines et des prières.
7. In lieu de dévotion. Voyez p. 150 et Additions et corrections.
S. Comparez le tome III de IXTo, p. 148, le compte rendu d'une visite à Atocha, dans le Tableau de la cour d'Espagfte ru 1721, reproduit à la
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un ou deux carrosses remplis de gentilshommes de la chambre, celui du grand écuyer du roi, celui où le roi et la reine sont seuls, celui du roi, vuide, celui du grand écuyer de la reine, la camarera-mayor seule dans le sien à elle, environné de sa livrée à pied, et un écuyer à elle à cheval à sa portière droite, un ou deux carrosses de la1 reine remplis de dames du palais, magnifiques comme pour servir à la reine, un ou deux autres bien inférieurs, mais aussi de la reine, remplis des senoras de honor, un autre, inférieur encore, où est Vassafeta seule, et deux autres pareils pour les femmes de chambre2.
Ce crayon3 suffira pour donner une idée des charges et du service de la cour d'Espagne jusqu'à ce qu'il y ait lieu de parler du changement que Philippe V y a fait1, et des grands, et des cérémonies. J'ajouterai seulement qu'aucune charge n'est vénale dans toute l'Espagne3, et que tous les
suite du livre de M. Drumont, p. 371-372, la description par le comte d'Ayen, en 1701, dans la Correspondance générale de Mme de Maintenon, tome IV, p. 409 et 410, et le chapitre de V État présent de l'Espagne, tome H, p. 276-279, intitulé : « Sortie publique du roi pour aller rendre grâces à Dieu de quelque heureux succès, ou pour quelque autre fonction, S. M. étant à cheval et la reine en carrosse. » On trouvera aussi le récit de la « fonction » à Atocha dans une lettre de Mme des Ursins à Mme deMaintenon, en l'année 1707 (recueil Bossange de 1836, tome 111, p. 399-400).