Tome VII, p. -l',\1--h\;\. — 8. Cette dignité, ce titre
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l'ambition4 ; il ne faut donc pas oublier ceux qui en étoient revêtus à l'avènement de Philippe Y\ J'ai déjà parlé du cardinal l'ortocarrero3, du comte d'Oropesa',de don Manuel Arias5, l'un président exilé, l'autre gouverneur du conseil de Castille6, de Mendozze, évèque de Ségovie, exilé et grand inquisiteur7, du duc de Medina-Sidonia8, du marquis de Villat'ranca', du comte de San-Estevan-del-Puerto10, et dTbilla", secrétaire des dépêches universelles. J'ai parlé aussi du comte de Benavente, qui devint conseiller d'Etat pour avoir été mis comme grand dans la junte par le testament '-. Reste à dire un mot de Mancera, de l'Amirante, Aguilar, Monterev, del Fresno, Fuensalida et Montijo, sur lesquels je ne me13 suis pas étendu, quoique j'aie déjà dit quelque chose de quelques-uns1* de ces sept derniers1'.
1. Tome VII, p. 248, note fi, et p. 2fi(). Comparez les Mémoires du maréchal de Gramont, p. 321, l'Etat présent de l'Espagne, tome III, p. 306-312, le Theatro universal de Garma, tome IV, p. 18-31, etc. Il n'y avait pas d'appointements.
2. Comparez le tableau sommaire du conseil d'Etat que M. Alfred Iîaudrillart vient de donner dans son premier volume de Philippe Y et la cour de France, p. 84-54, et les extraits des Relations vénitiennes de lfi8(>, lfi98 et 1702 (pie nous plaçons à l'Appendice, n" XIII.
3. Tome VII, p. 249 et 256-257 ; ci après, p. 528, 529. 55(i. 559, 562, 567, 568.
\. N'ayant dit qu'un mot de celui-ci en 1700 (tome VII. p. 252), il en a reparlé plus longuement ci-dessus, p. 108-113.