Tome VII, p
Marie ' d'Arellano, comtesse d'Aguilar héritière^ s'appeloit le comte d'Aguilar, et, quoique veuf, et que le comte d'Aguilar son fils2 fût grand d'Espagne, il continuoit d'en avoir le rang et les honneurs, qui ne se perdent point en Espagne quand on les a eus, et de porter, ainsi que son tils, le nom de comte d'Aguilar, quoique le plus souvent on l'appelât Frigiliane3. C'étoit* un grand seigneur, haut, fier, ardent, libre, à mots cruels, dangereux, extrêmement méchant, avec infiniment