‹ Memoires de Saint-Simon (volume 3)Chapitre 198 sur 548 · Dangeau, tome VIII, p. 61 ; Sourches, tome VII, p · texte numérisé non relu

Dangeau, tome VIII, p. 61 ; Sourches, tome VII, p

4. Dangeau dit : « C'étoit un homme d'un grand mérite, qui avoit servi avec beaucoup de réputation, et qui, depuis avoir quitté le service, menoit une vie fort retirée et étoit dans une grande dévotion. » Mme de Sévigné, en 1688 (tome VIII, p. 198), le rangeait parmi les causeurs d'esprit, comme Saint-Honiain et l'abbé Bigorre, qui se trouvaient alors à l'armée d'Allemagne avec le jeune marquis de Crignan.

5. 11 y a nombre de témoignages de cette touchante affection dans les lettres du maréchal à Croisille insérées aux tomes I et II des Mémoires de Catinat; voyez aussi, dans le tome I, p. 4, une anecdote qui se trouve rapportée d'autre part dans les Mémoires de Sourehes, tome VII, p. 33, note "2, et qui prouve, des deux côtés, même générosité et môme élévation de sentiments. On prétendit, avec quelque vraisemblance (Mémoires de Catinat, tome III, p. 89), que le chagrin de la mort de Croisille, ayant altéré les facultés du maréchal, lui tit commettre les fautes qui amenèrent sa disgrâce.

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