Appeller corrigé en appelle
"1. Ces trois mots sont en interligne.
3. Ces quatre mots sont en interligne. — \. Fut ou fisl corrigé en fit.
,f>. Les boutades du président ne respectaient personne; en voici une qui est consignée dans le recueil de bons mots de Gaignières, ms. N'ouv. aeq. fr. 45u29, p. 76 : « M. Rose se plaignoit un jour, à l'armée, que l'on maltraitoit ses gens et qu'on les ebassoit des logements. Le Roi lui dit : « Que ne prenez-vous ma livrée? » Rose lui dit : « Sire, si j'avois « une livrée à prendre, ce seroit celle de M. de Louvois. »
6. M. de Condé va être déclaré premier prince du sang dans quelques mois, comme son père l'avait été : ci-après, p. 360-361.
7. Ce terme, selon les dictionnaires anciens, comme selon les modernes, s'appliquait plutôt aux personnes qu'aux choses.
et M. de Dura
1701 DE SAINT-SIMON. :!l
s'en1 défit dans un bourbier. Passa M. de Duras, à qui Rose cria à l'aide de dessous son cheval au milieu du bourbier, M. de Duras, dont le carrosse alloit doucement dans cette fange, mit la tète à la portière, et, pour tout secours, se mit à rire et à crier cpie c'étoit là* un cheval bien délicieux, de se rouler ainsi sur les roses ; et continua son chemin et le laissa là. Vint après le duc de Coislin3, cpii fut plus charitable, et qui le ramassa, mais si furieux et si hors de soi de colère, que la carrossée fut quelque temps sans pouvoir apprendre à qui il en avoit. Mais le pis fut à la couchée. M. de Duras, qui ne craignoit personne et qui avoit le bec aussi bon4 que Rose, en avoit fait le conte au Roi et à toute la cour, qui en rit fort. Cela outra Rose à un point qu'il n'a jamais depuis approché de M. de Duras, et n'en a parlé qu'en furie, et, quand quelquefois il liasardoit devant le Roi quelque lardon sur lui, le Roi se mettoit à rire et lui parloit du bourbier3.
Sur la fin de sa vie il avoit marié sa petite-fille °, fort iioso
riche, et qui attendoit encore de plus grands biens de et les Portails-
1. Los cinq derniers mots sont en interligne, au-dessus de qui, biffé, et d'un premier s'en, oublié par mégarde.