‹ Memoires de Saint-Simon (volume 3)Chapitre 264 sur 548 · Il a écrit par mégarde : avant · texte numérisé non relu

Il a écrit par mégarde : avant

3. Voyez ce qu'il a déjà dit ci-dessus, p. 313, en 1692 (tome I, p. 60 et 66), et à propos de la promotion de 1688 (tome V, p. 569) ou de Langlée (tome VII, p. 72), et comparez tous les mémoires contemporains, l'abbé de Choisi/ (tome II, p. 57-58), Daniel de Cosnac (tome II, p. 210), Mme de Motteville Itome IV, p. 416), Mme de la Faijette (p. 37), le Lon- (jueruana, 1™ partie, p. 24-25, etc., etc., surtout le Chansonnier de Gaignières-C.lairambault, dont aucun éditeur ne voudrait tout reproduire. Benserade s'était jadis bien trompé en prédisant qu'il serait un « terrible galant » (Nouveau siècle de Louis XIV, tome I, p. 402 et 403). Mademoiselle (Mémoires, tome III, p. 266) prétend que la Palatine passait pour avoir été des premières à essayer sur le jeune prince l'effet de charmes bien surannés; mais, comme notre auteur l'a dit (Addition n" 259, dans notre tome V, p. 430), Monsieur pouvait aimer une femme sans scandale, ou plutôt (Mémoires de Mme de la Fayette, p. 37) « le miracle d'enflammer son coeur n 'étoit réservé à aucune femme du monde. » De ses deux mariages il avait eu sept enfants, dont trois étaient morts.

4. Madame se plaignait souvent des prodigalités si mal placées : voyez notamment le recueil Rolland, p. 154-158, et les notes du P.Léonard sur l'année 1682, dans le ms. Er. 10 265, fol. 34 v°.

;'>. Avant le, il a biffé un et.

6. Tvouppes, au pluriel, dans le manuscrit. — ■ 7. Ci-dessus, p. 333.

misères-là1. Le chevalier de Lorraine et Ghâtilloa yavoient fait une grande fortune par leur figure dont Monsieur s'étoit entêté plus que de pas un autre2. Le dernier1, qui n'avoit ni pain, ni sens, ni4 esprit, s'y releva, et y acquit du bien5. L'autre0 prit la chose en Guisard7 qui ne rougit de rien pourvu qu'il arrive, et mena Monsieur le bâton haut8 toute sa vie'J, fut comblé d'argent et de béné-

1. l);iiiicl de Cosnac raconte plusieurs do ces querelles d'intérieur. Il y eut l'esclandre de 1670 qu'on verra plus loin (p. 343, note 1, et p. 371), une séparation passagère en 1075 (Lettres de Mme de Sévigué, tome IV, ]). 36-37, 90 et 103), dans laquelle le Roi, « qui riait en luimême des orages de cette petite cour, •> ne voulut point intervenir; puis deux autres, en 1680 (ibidem, tome VI, p. 516-517 et 522) et en 1682 (Sourches, tome I, p. 148-149 et 136-137); une autre encore eu 4685 (Sévigné, tome VII, p. 347-348 et 353 ; Sourches, tome I, )). 198, note 2), à la suite de laquelle le Roi manqua chasser le chevalier de Lorraine et Mme de Grauoey.

2. Comparez la suite des Mémoires, tomes III de 1873, p. 353, et XI, p. 224 et 239. Nous ne devons oublier ni le marquis de la Carte, dont il a été parlé en 1698, dans notre tome V, p. 301 (ci-dessus, p. 327), ni d'Effïat, dont il sera question tout à l'heure. Au début, on avait été très inquiet de l'influence prise par Villequier, puis par le beau Guiche : Mémoires de Mademoiselle, tome III, p. 267.

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