‹ Memoires de Saint-Simon (volume 3)Chapitre 294 sur 548 · Les mots Pr Escuyer surchargent et le · texte numérisé non relu

Les mots Pr Escuyer surchargent et le

2. Il a déjà dit (tome 1, p. 66) que le marquis d'Effiat était ami intime du chevalier de Lorraine et avait aussi beaucoup de crédit sur leur maître commun. Madame Henriette croyait ce marquis « moins fripon » que les autres (Revue des Questions historiques, 1" octobre 1867, p. 525) ; mais la princesse qui lui succéda le jugea tout autrement, et, dès 1682, elle le considérait, avec le chevalier de Lorraine, comme deux suppôts de Lucifer acharnés à la perdre (Correspondance, recueil Rolland, p. 40). Son mépris et sa haine redoublèrent, lorsqu'on 1689 il fut question de donner cet homme pour gouverneur à son fils, et elle fit alors avouer à Monsieur que d'Effiat était entaché du même vice que le chevalier de Lorraine : voyez une lettre du 26 août 1689, dans le recueil Rolland, p. 101-102, une autre, du i juin 4719, dans le recueil Rrunet, tome 11, p. 115, et les divers portraits du marquis dans la suite de nos Mémoires, ainsi que son article, comme chevalier du Saint-Esprit, que nous reproduisons ci-après, à l'Appendice, n" XXVI.

'A. Ci-dessus, p. 36-i. Beuvron portait encore le titre de chevalier.

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