Ms. Clairambault 1175, fol
'2. Treize tilles d'honneur en 1679, plus deux menines.
3. Ainsi (tans le manuscrit. — i. Ms. Clairambault 1175, fol. 275 V.
AZAI ATA1.
« L'azafata a pour tous appointements, robe de chambre, table et logement huit mille six cent soixante-deux réaux. Son service est de rester toujours dans la chambre de la reine, et elle doit dormir dans la pièce attenante, pour servir la petite chaise et le bassin, quand la reine les demande. Elle chausse et déchausse la reine. Elle se joint aux camaristes pour entrer les plats et les sortir au déjeuner, dîner et souper; et quand la reine sort, Vazafata la suit dans un carrosse de l'écurie de la reine, immédiatement après celui de la sefiora de lionor, portant avec elle le petit bassin d'argent, enveloppé dans un linge, en cas qu'il arrive quelque besoin.
« On lui donne un plat de la desserte de la reine. Elle a aussi les restes des petits mortiers de cire, des bougies de veilles et de la chambre de la reine. »
DUEGNAS DE RETRETE-.
« 11 y a quatre de ces duegnas, qui alternent par jour, comme les précédentes. Elles ont d'appointements sept mille soixante réaux chacune. Celle qui est de garde doit se tenir dans la chambre de la reine, en ce qui la regarde, qui est d'appeler la camarera-mayor, la dame ou la camariste de jour. Elles ont une coiffure qu'on appelle toca. Et quand il est temps d'eutrer de la lumière, elle va les chercher dans l'antichambre, où les a laissées le chef de la cirerie, et elle les place aux endroits marqués, avec les mouchettes et porte-mouchettes. Elle doit, de temps en temps, voir si quelque bougie ne se fond ou brûle mal, de peur que le feu ne prenne aux tapis, ou aux tapisseries et autres meubles.
« Après le souper de la reine, elle sort de l'antichambre pour prendre la clef du reportero, alterfnjantà cela avec la garde-femmes, le matin et le soir. Elle a pour profit le reste des bougies de la chambre qu'on met sur les tables. »