Tout cela est pris à l'Histoire généalogique
G. Comparez une généalogie conservée aux. Archives nationales, carton M 592, et à la suite de laquelle est une biographie assez détaillée du maréchal, particulièrement sur ses actions de guerre. Ce morceau a été écrit avant sa mort.
CUANDESSE DU DUC DE BEA U V1LLIEH. 613
PERMISSION AU DUC DE DEAUVILLIER D'ACCEPTER LA DIGNITÉ DE GRAND D'ESPAGNE'.
Brevet*.
« Aujourd'hui, 19 décembre 1701, le Roi, étant à Versailles, ayant été informé que le roi d'Espagne, son petit-fils, par ses décrets des 5* avril, 3* juin et 9" octobre derniers, pour marquer la grande considération qu'il avoit pour la personne et le mérite du sieur duc de Beauvillier, chevalier des ordres de S. M., premier gentilhomme de sa chambre, ministre d'État, chef du conseil royal des finances, et pour lui témoigner le souvenir que S. M. C. conservoit du soin qu'il avoit pris de son éducation en qualité de gouverneur de sa personne, l'auroit gratifié de la grandesse de la première classe pour en jouir, tant lui que ses descendants, ainsi qu'il est plus au long expliqué par lesdits décrets; et S. M. étant bien aise de marquer en toutes occasions l'estime particulière qu'elle a pour ledit sieur duc de Beauvillier et la satisfaction qu'elle a des grands et importants services qu'il lui a rendus et lui rend continuellement, S. M. lui a accordé la permission qui lui est nécessaire, tant pour accepter cette dignité, que pour jouir de tous les honneurs, rangs, privilèges et avantages qui y sont attachés dans son royaume, l'ayant en conséquence relevé et dispensé de tous les empêchements qui pourraient lui être opposés à cet effet, tant à cause de ses charges, dignités et emplois, qu'à cause des défenses générales qui sont faites à tous les sujets de S. M. d'accepter aucuns grades, dignités, charges, offices et emplois qui peuvent leur être offerts par des princes étrangers; m'ayant S. M. commandé de lui en expédier toutes lettres nécessaires, Lorsqu'il le requerra3, et cependant, pour assurance de sa volonté, le présent brevet, qu'elle a signé de sa main, et fait contresigner par moi, son conseiller secrétaire d'État et de ses commandements et finances. »
Lettres patentes*.
« Louis, etc. A tous présents et à venir, Salut. La parfaite comioissance que nous avions du mérite, de la vertu, de la sagesse et de toutes les