Son oncle paternel
2. C'est Dangeau qui donne ces détails ; voici ce que racontent les Mémoires de Sourches (tome VIII, p. 2) : « Le 4, le mal du marquis de Barbezieux augmenta considérablement, et les médecins le trouvèrent en très grand danger, quoiqu'il se levât tous les jours, et qu'il les passât presque tout entiers dans son fauteuil. Le S, sur les dix heures du matin, il écrivit encore plusieurs lettres de sa main, et puis il écrivit aussi son testament, de trois grandes pages d'écriture. Il se confessa ensuite; mais, peu de temps après, il se sentit fort affoibli, et, s'étant mis au lit, il tourna tout d'un coup à la mort, et mourut en effet sur les quatre heures après midi.... » Mme de Maintenon écrivait, quarante-huit heures plus tard, à M. d'Aven (recueil Geffroy, tome I, p. 333) : « Que de réflexions à faire, mon cher comte! M. de Barbezieux meurt tout jeune dans une grande fortune, et à la veille de la voir encore plus grande"! Il n'a qu'un moment pour se préparer à paraître devant Dieu, et l'habitude de penser plutôt aux affaires qu'au salut fait partager ce moment entre le testament et la confession ! »