‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 105 sur 556 · Les cinq derniers mots sont en interligne · texte numérisé non relu

Les cinq derniers mots sont en interligne

2. Après avoir écrit d'abord : « ce qui estoit bientost fait », il a biffé ce qui et fait, et écrit en interligne : et on Vcstoit, mais a oublié de biffer le premier estoit.

3. Déjà dit dans le tome VI, p. 29-30. Je rapellerai de nouveau que Mareschal fournit plus tard des anecdotes à Saint-Simon, comme à Voltaire pour le Siècle de Louis XIV, et lui rendit môme de réels services.

4. Il a été parlé de leur hôtel tome I, p. 1, 483 et 486. Il donnait sur la rue Taranne, et, en même temps, sur la partie de la rue Saint- Père ou des Saints-Pères où étaient l'entrée principale de l'hôpital et les bâtiments remplacés plus tard par le monument où siège encore l'Académie de médecine. — Saint-Simon a tort de dire qu'il a habité là toute sa vie, puisque, dès 1719, il quitta l'hôtel de la rue Taranne pour s'aller installer rue Saint-Dominique, dans une maison des Jacobins, et qu'il changea encore deux fois de logis.

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