‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 255 sur 556 · Tomes VII, p. 345, et VIII, p. 484-483 et · texte numérisé non relu

Tomes VII, p. 345, et VIII, p. 484-483 et

ploi de guardaroba1. Le despacho étoit2 déjà tombé en ridicule sur les fins des deux cardinaux : pour le rendre tel et fatiguer ces vieillards, Mme des Ursins le fit tenir à dix heures du soir. Après leur retraite, ce ne fut plus la peine de s'en contraindre, puisque Rivas y étoit demeuré seul ; mais l'étendue de sa charge importunoit la camarera-mayor, qui, résolue à s'en défaire, ne s'en vouloit défaire qu'estropié3, pour n'avoir pas à lui donner de successeur entier. Elle détacha donc de sa charge, qui em- chute de Rivas, brassoit tous les départements excepté les finances et le \Add. &$• 495] commerce, qu'Orry faisoit sans titre, mais sans supérieur, le département de la guerre et celui des affaires étrangères, qu'elle donna au marquis de Canalès, connu dans ses ambassades sous Charles II par le nom de don Gaspar Coloma4. On peut juger ce qui resta au pauvre Rivas, dé-

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