‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 338 sur 556 · Hospices corrigé en auspices · texte numérisé non relu

Hospices corrigé en auspices

5. Ces deux derniers mots sont en interligne. — On se rappellera ici que notre auteur n'a pu, en 1693, obtenir la main d'une de leurs filles, soit la première, soit la troisième à défaut de la seconde, « très contrefaite et nullement mariable. » Marie-Henriette n'avait pas alors huit ans (tome II, p. 1-13). M. de Beauvillier annonça à l'évêque d'Alet, son confident et le principal directeur de ses filles, que le mariage Mortemart avait été conclu, le 26 novembre. Le 24 décembre suivant, il lui écrivit : « La proximité me faisoit quelque peine ; mais on m'a unanimement rassuré, parce que, des deux côtés, on n'avoit pas de parti convenable qu'on dût préférer à celui-ci. L'exposé pour la dispense de

Mariage du marquis

de Roye et de la fille de Ducasse ;

fortune et caractère

Ce fléau de sa famille et de soi-même se retrouvera1 ailleurs2.

Pontchartrain fit en même temps3 le mariage d'un de ses beaux-frères, capitaine de vaisseau, et lors à la mer4, avec la fille unique de Ducasse, qu'on croyoit riche de douze cent mille livres. Ducasse5 étoit de Bâyonne, où son frère et son père vendoient des jambons6. 11 gagna du bien

Rome a été dicté par moi-même, et je vous dirai en simplicité que l'ambition ni l'intérêt n'ont, ce me semble, eu aucune part à ma détermination, quoique l'affaire soit de nature à contenter ceux qui auroient voulu, par préférence à tout, des biens et une dignité. Je vois grande apparence que ce mariage, qui est fort au goût du duc de Mortemart, contribuera un jour à l'ouvrage important de son salut. Priez Dieu pour lui, je vous en conjure; mais gardez-moi le secret sur cela. » (Lettres inédites.)

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