Grd% au singulier et en abrégé, dans le manuscrit
3. « Il aimoit l'État et le bien pour le bien, qui est chose devenue bieu rare, » dira notre auteur en 1715 (éd. 1873, tome XI, p. 139).
4. C'est ce qui a été raconté et commenté en 1697 : tome IV, p. 212- 216. Voyez encore, sur cette expédition et sur ses suites, les Mémoires de Sourches, tomes V, p. 321, 323, 327, 328, 333, 344, 348, 350, et VI, p. 191, les arrêts du Conseil du 5 janvier 1698 et du 1er mai 1699 (Arch. nat., E 1904 et 1709), et un article de la Revue maritime et coloniale, juillet 1890, p. 116-123.
Mariage du duc
de Saint-Pierre
avec la sœur
de Torcy,
veuve de René).
tection assurée du ministre de la mer1, celui-ci trouva tout à propos à acheter pour son beau-frère, de l'argent de Ducasse, la charge de lieutenant général des galères, qui étoit unique, donnoit le rang de lieutenant général, et faisoit faire tout à coup ce grand pas à un capitaine de vaisseau2 : elle étoit vacante par la mort du bailli de Noailles, et n'avoit pas trouvé d'acheteur depuis3.
Un troisième mariage, qui surprit fort, fut celui du duc de Saint-Pierre4 avec Mme de Renel, sœur de M. de Torcy5, ayant tous deux des enfants de leur premier mariage6. Saint-Pierre étoit Spinola7, sa première femme aussi8. Il avoit acheté de Charles II la grandesse de première classe9. Il étoit fort riche10, et, pour se donner un petit Etat en Italie, il avoit acheté celui de Sabionette11 fort chè-