Il a écrit : trouverroit. — 3. Tome XIII, p
4. Les deux récits se suivent clans le Journal de Dangeau, p. 242.
5. Nous verrons plus tard (éd. 1873, tome XII, p. 178-179) que, par un privilège unique, les courtisans, officiers ou gens des bâtiments qui suivaient les promenades à Marly devaient se couvrir aussitôt que le Roi avait dit: « Le chapeau, Messieurs! » A Versailles, au contraire, et à Trianon, lorsque la cour y faisait un séjour, le Roi seul se couvrait. Il était d'ailleurs insensible aux intempéries.
6. Il faut plus de cinq pages de \ État de la France (année 1698, tome I, p. 170-175) pour énumérer les attributions multiples et les prérogatives des douze portemanteaux servant par quartier outre le portemanteau ordinaire. Pour ainsi dire, ils ne quittaient pas le Roi du matin au soir, devant, selon les occasions, mettre entre ses mains le chapeau, les gants, la canne, le manchon, le cor de chasse, les balles de paume, etc., donner ou ôter le manteau, changer le mou-
Dispute
entre le duc
de Tresmes
et
M. de la
Rochefoucauld
pour
le chapeau chapeau ; il le présenta1 au Roi. M. de la Rochefoucauld du itoi. ^toit présent. Cela se fit en un clin d'œil. Le voilà aux* champs, quoique ami du duc de Tresmes : il avoit empiété sur sa charge; il y alloit de son honneur, tout étoit perdu. On eut grand peine à les raccommoder. Leurs rangs, ils laissent tout usurper à chacun, personne n'ose dire mot, et, pour un chapeau présenté, tout est en furie et en variété de carme : on n'oseroit dire que voilà des valets. Pendant ce Mgr le duc même Marly3, Mgr le duc de Bourgogne cessa d'aller à la Bourgogne, musique, quoiqu'il l'aimât fort4, et vendit les pierreries qu'il avoit eues de feu Mme la Dauphine, et il en avoit beaucoup5, dont il fit donner tout l'argent aux pauvres6. Il n'alloit plus à la comédie depuis quelque temps7.
choir ou la cravate, garder l'épée royale tant que le Roi ne chaussait pas ses éperons, etc. Les portemanteaux avaient la qualité d'écuyer, servaient l'épée au côté, et montaient dans les carrosses.
1. Parmégarde,]9r&ewfaw. — 2.Parmégarde,au. — 3.Dangeau,\).%3.
4. Il n'aimait guère la musique à la Chapelle, mais cependant travaillait cet art avec Matho, et avait une préférence pour le chant italien : Dangeau, tome XIII, p. 444; Sourches, tome VI, p. 98 et 246; Geffroy, Lettres inédites de Mme des Ursins, p. 287 ; Proyart, Vie du Dauphin père de Louis XV, tome II, p. 176.
5. A la mort de la Dauphine, les pierreries avaient été partagées entre ses trois fils (Dangeau, tome VII, p. 436; Sourches, tome VI, p. 323), à l'exception de certains bijoux dont elle avait disposé par le testament qu'on trouvera ci-après, appendice III. La bibliothèque de l'Institut possède (ms. 483) un inventaire des pierreries provenant du duc de Bourgogne et de sa femme, dressé de 1715 à 1721.