‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 117 sur 610 · Tome VI, p · texte numérisé non relu

Tome VI, p

3. Ces trois mots sont en interligne, l'auteur ayant biffé son avant pêrè.

4. Ces Monlezun prétendaient descendre des comtes d'Astarac cadets des ducs héréditaires de Gascogne, et remonter de mâle en mâle à Garcie Sanche qui, en 904, unit à son duché le comté de Bordeaux. Courtilz de Sandras a dit du gouverneur, dans ses Mémoires de M. d'Artàgnan, tome I, p. 46-47 : « 11 portoit le nom d'une métairie plus chargée de taille qu'elle n'apportoit de revenu, et il fit porter le nom de marquisat à cette chaumière d'abord qu'il devint en fortune. Son nom de Monlezun étoit assez beau, à la vérité; mais tout le monde ne convcnoit pas trop qu'il lui appartint. » En un autre endroit, p. 184 et suivantes, le même Sandras dit qu'on avait payé deux mille louis à l'aîné des Monlezun pour qu'il permit de prendre ce nom. Le Cabinet des titres possède, dans le fonds d'Hozier, la copie des preuves fournies par Besmaus au juge d'armes en 1689, et remontant jusqu'à l'année 1378. Comparez son article nécrologique dans le Mercure de décembre 1697, p. 266-271.

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