‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 2 sur 610 · Mesme surcharge un p. — 2. Cy est ajouté en interligne · texte numérisé non relu

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3. C'est-à-dire (tome XIII, p. 454) de « ne faire rien que de l'avis du maréchal, et quoi que ce soit au contraire. »

4. Dangeau, p. 145. Comparez les Mémoires de Sourches, p. 109- 110, et le récit du voyage dans le Mercure de juillet, p. 421-441 et 449-450. Madame disait à la duchesse de Hanovre, le 24 juin (recueil Jaeglé, tome II, p. 43) : « Je ne peux vous écrire la joie de mon fils; il se tient plus droit et semble grandi de trois pouces.... J'aurais préféré qu'il commandât en Flandres : il connait mieux le pays, et c'est plus près; il aurait pu venir passer l'hiver ici.... Paris, où mon fils est très aimé, témoigne une grande joie de ce qu'il ait ce commandement. » Le 27 juin, le duc d'Orléans emprunta quarante mille livres pour faire face à ses premières dépenses (Arch. nat., Y 279, fol. 216 v°) ; comme la duchesse sa femme lui offrait d'employer à cet objet ses magnifiques pierreries, il n'accepta que pour le cas où ses amis ne suffiraient point (Dangeau, p. 139).

5. Le principal document imprimé sur lequel on peut suivre les incidents du siège est un Journal historique tenu par le comte Solar de a Marguerie, commandant de l'artillerie de la défense, qui parut à Amsterdam en 1708, et que le gouvernement piémontais a fait publier de nouveau en 1838, avec quelques pièces de la correspondance

4 • MÉMOIRES [170fij

et, incontinent offres de sûreté pour tous les lieux où elles voudroient

m de Savoie a^er e^ demeurer1 que la Feuillade lui envoya faire de la

sortis de Turin part du Roi ; il répondit sèchement qu'elles étoient bien

défendu ou ejjes Soient2. Lui-même quitta Turin à la fin de juin3;

par le comte * J .

de Thaun. il en laissa le commandement au comte de Ihaun , qui ne

[Add. S-S. 695] s'en acquitta que trop bien, et qui longtemps depuis a été

gouverneur du Milanoiss. M. de Savoie emmena toute sa

de Victor-Amédée, du prince Eugène, etc. Un autre journal mis au jour par M. J.-J. Vernier, en 1897, est loin d'avoir la même importance ; mais le comte d'Oncieu de la Bâtie y a joint une utile bibliographie. En France, avant que ne parussent les Mémoires militaires, édités par Pelet, le capitaine G. Mengin avait publié, en 4832, une étude technique d'après les documents du Dépôt de la guerre.

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