‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 229 sur 610 · L'initiale de sgr* corrige le commencement d'un p · texte numérisé non relu

L'initiale de sgr* corrige le commencement d'un p

3. Tomes IV, p. 77, et XII, p. 4. — Ici, vicomte est du masculin, et, douze lignes plus loin, du féminin.

4. Il fut imprimé un recueil des Libertés et franchises de la vicomte en 1640 et 1658, et le Cabinet des manuscrits en possède un aussi, ms. Fr. 8676, à côté d'une Histoire abrégée des vicomtes. Comparez les Papiers Bouillon, aux Archives nationales, R2 451 et 489-500, et MM 711.

5. Il a été parlé de cette inimitié plusieurs fois, et, en dernier lieu, dans notre tome XII, p. 294.

6. De même, la vicomte jouissait du privilège de cultiver le tabac, et l'on ne put le supprimerions Louis XV, que moyennant une pension de douze mille livres (Mémoires de Luynes, tome III, p. 155).

7. Nous voyons, dans les Mémoires de Foucault, p. 30, en 1674, Louvois faire surcharger les terres de Turenne, et Colbert les exonérer.

8. « Droits attachés à la souveraineté » (Académie, 1718). Justel, dans son Histoire de la maison de Turenne, p. 15-17, et de mèmele Dictionnaire de Moréri, énumèrent les droits de battre monnaie, de concéder des fiefs et des lettres de noblesse, de délivrer des sauvegardes,

toujours maintenus1, mais si à charge au dedans du

Royaume, et si voisins de la souveraineté, que le Conseil

de Louis XV, profitant du désordre2 des affaires de M. de

Bouillon et de son mécontentement des principaux de sa

vicomte3, l'ont achetée quatre millions de lui, et ont cru4

avec raison qu'il faisoit une mauvaise affaire, et le Roi une

fort bonne5.

époque Parlant de M. de Louvois, voici une anecdote dont M. de

<|U de's^r"1 Prenne sut profiter6. Les secrétaires d'État avoient tou-

dcs secrétaires jours écrit aux ducs Monseigneur, et c'est aux soins et à

d'État l'autorité de ceux de cette époque qu'est due l'adresse de

et avec les . . i » i •

secrétaires 1 avoir fait réformer dans les7 lettres imprimées. Le pur

d'État.

d'ériger des communes et des consulats, de faire des lois et statuts, de juger les délits commis sur la voie publique et toutes les affaires civiles en première appellation et premier ressort, etc.

1. Voyez un important mémoire dans le dossier bleu 17 024 (vol. 641 du Cabinet des titres), fol. 17-72, et dans le ms. Clairambault 1155, fol. 1-41, et un autre, de 1722, aux Archives nationales, U 978, signé de l'avocat Cochin. Comparez les publications modernes de l'abbé Marche (1880), de M. Ph. de Bosredon (1880 et 1881), de M. de Bellefeu (1882), de M. R. Fage (1894), etc., ayant presque toutes paru sous les auspices des deux Sociétés du département de la Corrèze.

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