‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 24 sur 610 · Ce de est bien au manuscrit · texte numérisé non relu

Ce de est bien au manuscrit

3. Cela nous a été raconté déjà, et plus longuement, en 1700 : tome VII, p. 70-70.

4. C'est Dangcau qui rapporte ainsi les choses à la date du 7 août (p. 174). On a vu dans notre tome XIII, p. 374-373, quelles étaient

* Les six derniers mots de cette manchette, qui font répétition, doivent avoir été ajoutés après coup par mégarée. •

Ramillies et depuis, comme au maréchal. Cette disgrâce porta à plomb sur ce dernier, qui, ne pouvant se justifier ni se soutenir lui-même, ne put être d'aucun secours à son ami1. Guiscard, se voyant sans emploi à l'armée, prit le parti de s'en venir chez lui à Magny2, terre qu'il avoit achetée en Picardie de la succession du duc de Chaulnes, qu'il avoit fort ajustée, et à qui il avoit fait donner le nom de Guiscard3. Il y fut plusieurs mois solitaire, et obtint enfin une audience du Roi, pour laquelle il arriva de chez lui. Elle fut courte et sèche, et tout aussitôt il retourna d'où il étoit venu, où il demeura encore fort longtemps *.

Puységur Le Roi avoit fait revenir Puységur d'Espagne, où il

les fautes reprochées à Guiscard dans la défaite de Ramillies; il faut se rappeler aussi que son frère l'abbé de la Bourlie, si compromis avec les Fanatiques du Languedoc, se faisait appeler le marquis de Guiscard depuis sa fuite à l'étranger, et qu'il se remuait beaucoup en Hollande et en Angleterre.

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