Charles-Maurice le Tellier
2. Est-ce en 1674, au voyage de Franche-Comté ? Je n'en vois pas trace.
3. Le mot buffet « se prend ordinairement pour la table où l'on met une partie de la vaisselle qui doit servir au repas, avec le pain, les verres et le reste ; il signifie aussi la vaisselle même : un beau buffet, un buffet d'argent ciselé, de vermeil doré » (Académie, 1718). En 1740, le « buffet » de l'hôtel de ville de Paris comprenait une nef, deux corbeilles, cinq bassins, six flambeaux, deux fontaines, deux barils, une pompe, quatre vases en burettes, quatre coupes couvertes, quatre salières; le tout pesant 481 marcs 2 onces 2 gros (Arch. nat., H 1858, fol. 389 v°).
4. M. H. Pignot (tome II, p. 530) a réfuté cette anecdote, mais en ajoutant cependant que le prélat possédait cent soixante-quinze marcs d'argenterie (p. 531 et 533).
5. Nous avons déjà eu (tome IV, p. 300) rembourser des sottises, et nous retrouverons encore cet emploi.
6. LWcadémie ne donne pas cet adverbe. Littré a cité cependant des exemples du seizième siècle, et M. Hatzfeld veut bien m'en signaler un dans la Suite du Menteur de Corneille, acte IV, scène n.