C'est ainsi qu'écrit Saint-Simon, au sens d'à pari elle
Phélypeaux, fils et survivan-
cier de Pontchartrain.
Origine
de ma liaison
avec lui.
toutes les avances ; et nous vivions dans une grande liaison. Il ne craignoit guère que moi pour la préférence de Mlle de Royan, et il essayoit à découvrir mes pensées sur elle en me parlant de divers partis. Je ne me défiois point de sa curiosité, et moins encore de ses vues, mais je me contentai de lui répondre vaguement. Maréchal Cependant mon mariage s'approchoit. Dès l'année pré-
* àe^lorse Q cédente, il avoit été question de la fille aînée du maréchal de Lorge pour moi1. Il s'étoit rompu presque aussitôt que traité, et de part et d'autre le désir étoit grand de 2 renouer cette affaire. Le maréchal, qui n'avoit rien3, et dont la première récompense fut le bâton de maréchal de France *, avoit épousé incontinent après la fille de F rémont5,
1. Voyez ci-dessus, p. 13. On remarquera qu'en 1694, la charge de capitaine des gardes du corps de M. de Lorge devait faire partie de la dot de sa fille; c'est du moins ainsi que se peut interpréter la phrase de Saint-Simon. Plus tard, en 1711 (tome IX, p. 96), il tentera en vain d'obtenir la charge de Boufflers.