‹ Mémoires de thérapeutique médico-chirurgicaleChapitre 12 sur 29 · LABIAL · texte numérisé non relu

LABIAL

plaques, les replie en angle droit par leurs charnières, et fait glisser le pêne de la plaque gauche dans la coulisse ou gâche de la plaque droite (1 ); ce qui rapproche et met en contact les deux bords réséqués du bec de lièvre, contact que I on rend encore plus immédiat en étendant sur la lèvre supérieure une bandelette dediachilum d une joue à h autre. On achève de fixer cet appareil en renversant tout-à-fait les lames sur-labiales sur la lèvre supérieure , en plaçant un plumasseau de charpie entre cette plaque et la lèvre ; enfin , en fixant le tout par une seconde bandelette de diachilum ou un bandage convenable. La manière dont la partie inférieure de l’instrument est renversée sur la réunion des bords labiaux , exerce une douce compression qui retient les pointes fixées et corrobore le mode de suture.

Lorsque l’agglutination est jugée assez solide, on dégage avec précaution l’instrument en ouvrant légèrement les charnières , et en passant une lame d’acier ou d’argent mince et molle entre la face postérieure de la lèvre et la surface antérieure des plaques sous-labiales; on l’enlève doucement, sans tiraillement, et on laisse encore un jour ou deux la bandelette agglutinative pour assurer un succès plus complet.

Lorsque tout l’appareil est enlevé, et les surfaces bien nettoyées , la lèvre supérieure n’offre pas

(1) Le rapport des deux parties de l’instrument est maintenu par un pas de vis.

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