CHAPITRE VINGT-SIXIÈME
Mrs inkiiliims &ur c;''* iru'M im-iUI". Las, rpiji*r. jr rrn:n»-p n dintr entreprise noovclls. plus propre u défaire yu'a faire, Jr lermloe ma quatrième époque; et h ririiiu.init~i|iijirr an» et d'-mj, .i|ir>-) iin-i-
liull an;. Je Iravaili cmiliiiudi, Je me n-xir.lr tomme ileu*. Enorgueilli rumme un entant d'avoir laincu tuus lia ubsladei pour apprendre le grec, J'Invente l'ordre d'Homère, et je m'en Crée oùtoxeip.ï ctievalier.
Me voici au bout rie mou long et ennuyeux bavardage. Les maladies que j'ai essuyées, les deux étés derniers, m'avertissent qu'il est temps de mettre un ternie à mes actions ainsi qu'à mes paroles. Je finis ici ma quatrième époque, Lieu sûr de n'avoir plus la volonté, et peut-être même la force de rien composer. Les cinq ans qu'il me faut encore pour arriver à soixante, si cependant Dieu me les accorde, je les emploierai ,i corriger mes ouvrages et mes traductions. Quand j'aurai atteint cet âge, je mo propose ac ne plus rien faire : je continuerai seulement mes études, et si jamais je jette encore les yeux sur mes écrits, ce sera pour les soigner davantage, sous le rapport du style, mais je n'y ajouterai rien. Le seul projet qui me reste, quand mes soixante ans seront accomplis, est de traduire l'excellent traité de Cicèron sur la vieillesse ; ce traité , si conforme à mon flge , je le dédierai à mon inséparable amie, avec qui j'ai partagé les biens et les maux de la vie.
Pour ce qui a rapport à l'impression de mes ouvrages inédits , j'en crois l'entreprise inexécutable : elle me coûterait trop de fatigues ; et je ne voudrais pas ni 'assujettir à des révisions inévitables. Je laisserai donc des manuscrits bien nets et bien corrigés de tous mes ouvrages qui . selon moi } méritent de