‹ Mémoires de Viglius et d'Hopperus sur le commencement des troubles des Pays-Bas avec notices et annotationsChapitre 41 sur 59 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Des consultes que le lloy tint sur ces affaires.

CIII. Le Roy recepvant ces nouvelles les unes sur les aultres, traicta et consulta sur icelles à chascune fois avecq ceulx de son conseil, tant k Madrid qu’au Bosqué de Ségovia , avecq très grand soing et solicitude, attendant de jour en jour la venue du seigneur Marquis, et l’advis de consaulx et Estatz pour prendre résolution finale. Et enfin voyant Sa Majesté la presse et haste que se donnoit par Son Alteze, et que les choses procédoient sy avant, et de sy mauvaise façon , se délibéra de se résouldre , non obstant qu’il n’estoit encor assez satisfaict, et ne l’at jamais esté, si non que le dict Marquis peu après arriva à Ségovia, et commanda à ceulx de son conseil d'Estat, de assembler et traicter joinctement sur la dicte matière, selon que plusieurs fois avoit esté faict au devant de sa personne, pour par après prendre résolution et conclusion en sa présence. Estans ceulx du dict conseil par plusieurs fois assemblez, consultarent fort amplement, et fust le sommaire tel que s’ensuict ; asçavoir non seulement de grandissime importance, mais aussy une des plus difficiles et perplexes que jamais n’avoit esté

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veue, sembla que seroit bien de considérer le mal apart et après le remède d’iceluy.

CIV. Et quant au mal fust dict par aulcuns, qui regardant diligemment, et aussy avecq bon jugement l’entière masse des choses, dont iceluy avoit prins sa source par un ou deux personnages ennuieux 1 , ou convoitteux du gouvernement, et changement de la religion, et que toute la négociation ne tendoit à aultre fin, si non que pour avoir en leurs mains le gouvernement des Pays Bas, et introduire en iceluy la liberté de la religion, soit publicquement ou du moins pour chascun en sa maison; et pour veoir clairement et ouvertement qu’ainsy soit, qu’il ne se doibt considérer aultre chose, si non les degrez par les quelz ilz sont procédez, desquelz le premier estoit d’oster le cardinal de Granvelle du conseil, et de la participation des affaires de delà, sans quoy sça voient ilz fort bien, que ne leur estoit possible de parvenir à leur intention ; et en conformité de ce, l’on sçait par aulcuns des seigneurs mesmes, que quelques fois a esté déclaré, qu’ilz n’avoient cause d’inimitié particulière , et moins trouvaient aulcune inhabilité de bon conseillier en iceluy cardinal , mais qu’il ne convenoit au service de Sa Majesté et bien de la république, que les affaires se traitassent par luy seul, qui de droict estoient à manier et gouverner par tous les seigneurs et chevaliers principaulx, et que pourtant il falloit que Sa Majesté le feist partir des dits pay3, pour faire place à iceulx seigneurs et gentilshommes. Ce faict, succéda puis le second degré, qui fust la venue du

1 Ou envieux.

comte d’Egmont, par la quelle quasi ouvertement se prétendoient ces deux choses , comme par après s'est veu plus clairement par les lectres de Son Alteze, pour l’establissement du conseil d’Estat, et en partie la négociation des seigneurs allendroict du besoigné des evesques et aultres au faict de la religion. Et n’estant achevé le deuxiesme selon leur volunté et désir, est survenu le troiziesme degré, de la requeste des confédéré? , les quelz considérans que gens ce sont, sçavoir est, parens, alliez et serviteurs desdicts seigneurs, et quelle chose ilz demandent par leur requeste , qu’est d’estaindre de tout poinct l'Inquisition, modérer les placarts, et accorder l’assemblée des Estatz généraulx , d’ont l’un sert pour obtenir la liberté de la religion, et l’autre le changement du gouvernement général, se pouvoit facillement addeviner , s’il y a intelligence entr’eulx , et sy les uns sont instrumens des aultres, ou non. Et afin de le veoir plus clairement que l’on prenne seulement regard au quatriesme degré , qui se traicte présentement, qui est l’ndvis des seigneurs assez conforme et correspondant à la requeste des confédéré? , asçavoir pour les premiers que l’Inquisition s’oste , et que les placarts soient modérez , selon la forme par eulx conçeue et communicquée aux consaulx et Estatz, non obstant que les advis d'iceulx, et signamment ceulx de ceulx des consaulx ne soient jamais esté envoyez, ce que donne soubçon qu’il? sont contre leur intention : Et pour le second, que lesdicts seigneurs sont expressément icy venu? afin de traicter de la diffidence, qu’ilz disent que peult estre entre Sa Majesté et aulcuns de ses vassaulx et

d'hoppbbus.

subjectz , combien que jfi plusieurs fois ait esté escript par Sa Majesté qu’aulcune n’en y a de son costé, et aussy sur la forme nouvelle qui se doibt donner au conseil d’Estat, ce que veult aultant dire (pour parler ouvertement) au gouvernement général des Pays Bas : joinct aussy à ce qu’ilz ont à traie ter sur l’allée de Sa Majesté qu’ilz ne demandent point, si non après avoir obtenu ce qu’ilz demandent, selon que dict est, selon que contient l’escript du seigneur de Montigny ouvertement, de manière que le tout veu et considéré, mesmes comme oultre la ligue des seigneurs y a une aultre des confédérez , et la troiziesme des sectaires présentement tant suscitez et eslevez par presclies et assemblées, se doibt présupposer pour tout certain, que la lin finale de toute la négociation est, pour parvenir h ces deux poincts, et que pour les obtenir l’on ait procédé jusques à maintenant par lesdicts quattre degrez et sy iceulx no sont encor bastans, que sans faulte nulle l’on en doibt craindre et attendre des plus périlleux et pernicieux par les dictes aultres gens, attendu principalement, qu’ilz commencent jà è dire, que peult estre les confédérez ne se contenteront de ce que dessus est dict, et que le Eoy a trop attendu , combien qu’en vérité ce ne procède du retardement de Sa Majesté, ains de leur faulte, pour n’avoir envoyé lesdicts advis des consaulx et Estatz ; ce que donne assez de soubçon d’avoir esté faicte à propos, afin de soubz la couleur du délay de Sa Majesté soit passé plus avant par les dicts confédérez , en ce qu'ilz ont encommencé, ou du moins qu’il ne se prinst résolution par Sa Majesté apart, en ce que touche la reli-

gion sans l’aultre du conseil d’Estatz, ains qu'estans les dicte seigneurs arrivez en cour il s’y négocie de l'un et de l’autre joinctement.

CV. Venant par après au remède, qui se doibt applicquer à ce mal, fust dict, que puis que c’est chose qui concerne principalement le service de Dieu, et la conservation de la saincte église catholicque, que devant toute chose Sa Majesté et ceulx du conseil, si comme semblement tous les aultres bons vassaulx et subjectz se doibvent addresser à notre seigneur, et le prier par prières publicques et processions, afin que ce soit sa saincte volunté , de nous ayder et donner secours en ces maulx et périlz tant extrêmes. Prennent Sa Majesté un propos ferme et stable de ne chercher aultre chose, que le service et gloire de Dieu, et le bien de ses bons vassaulx et subjects , tant affectionnez à son service , et obéyssance : et ores qu’aulcuns d’iceulx peuvent par légèreté ou aultrement avoir commis quelques faultes, que la plus part est bonne, et ne doibt estre destruicte pour l’aultre mauvaise, aussy qu’il se présuppose, qu’en donnant ordre aux délinquans, Sa Majesté en vueille faire comme père à ses enfans, et un bon pasteur à ses ouailles , les quelz meslant la piété avecq la j ustice, et la médecine avecq la playe, les traictent et pensent de telle manière , qu’en tout se monstrent de rechercher non la vengeance propre , mais le bien et prouffict de leur maison , afin que les dicte délinquans soient corrigez, et non destruicts, guarriz et non tuez.

CVI. Cela ainsy présupposé fust depuis dict, qu’il y avoit deux manières de remède , l’une véritable :

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laquelle se doibt procurer et faire, l’autre moyenne, qui ne se doibt obinettre. La vraye et unicque manière de remède est, que toutes choses postposées Sa Majesté se trouve incontinent en personne en sesdicts Pays Bas, fournye de sorte, qu’icelle pensera convenir; alléguant de mesmes, qu’à faulte de ce, sans doubte nulle, la saincte foy catliolicque cependant (signament en l’hyver prochain) se perdera, non sans grande charge de conscience, et les maulx s’augmenteront par dedans , et s’establiront par les estrangers, de sorte que ce que se peult présentement faire sans despence, et sans trouble et effusion de sang, ne se pourra exécuter après peu de jours, si non avecq grandissimes frais, destruction d’images, églises, monastères et effusion de sang; et que pis est, comme maintenant est en la main de Sa Majesté de commander absolutement, et mectre ordre à la saincte religion en tout et par tout, et chasser hors toute l’authorité des sectaires et héréticques, que se crains beaucoup, que pour la dilation les choses viendront à tels termes, qu’il ne sera possible d’extirper et desraciner les mauvaises sectes des cœurs des hommes ; et que plus est, qu'ilz se fortifieront de telle sorte, que Sa Majesté sera constraincte de leur octroyer aulcunes capitulations de liberté en la religion, et gouvernement de la république, de quoy les meschans se vantent journellement, sans qu’il soit conseillable à Sa Majesté d’envoyer quelqu'un par delà avecq gens de guerre en son absence, pour ce que cela ne prouffiteroit seulement rien, pour n’estre obéy, mais donneroit aussy occasion de plus grande division, se disans les uns et les aultres estrc

serviteurs de Sa Majesté, selon qu’il s’est veu ès divisions et troubles de France.

CVII. De l’aultre costé, se trouvant Sa Majesté servie d’aller incontinent en personne en ses Pays d’embas, que sans faulte nulle tous les inconvéniens se pourront éviter, estant Sa Majesté sy bien voulue et révérée par ses vassaulx et subjectz, des quelz non seulement les bons, mais aussy les doubteuz et aulcuns mauvais, se joindroient promptement avecq icelle pour mectre ordre aux affaires, ce que se pourra faire estant fournie d’aultant de gens de guerre, que pourra souffir pour donner loy et point la recevoir. Et après avoir par son authorité osté toutes les ligues , confédérations et assemblées, que pour le second il se pourra mectre ordre à la saincte religion, que consiste en deux choses, l’une en la réformation des abuz ecclésiasticques (des quelz les erreurs des héréticques prennent occasion), selon les décretz du très Sainct Concile de Trente, qui est sur toute chose nécessaire; l’autre que les sectaires soient chastiez suyvant les ordonnances et placarts, les quelz Sa Majesté pourra considérer allors , s’il sera besoing de changer ou muer quelque chose, selon le temps présent, par advis des consaulx, seigneurs, et aultres quelle trouvera convenir. Ce faict, pourra pour troiziesme considérer s’il convient ou soit nécessaire, de donner aultre ordre aux consaulx d’Estat, privé et des finances, que n’at esté jusques ores, ou non , donnant ordre, que les différens d’aulcuns consaulx de la justice ordinaire soient ostez, et qu’au surplûs ilz suyvent leurs ordonnances et instructions, et aussy la justice de grâces et pardons , et

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•.an

principallement la distributive des bénéfices et offices, de la quelle tout le gouvernement, et quasi l'Ame de la république dépend , soit administrée en toute sincérité et purité, par où sera mis ordre à tout le malprésent ; et est le seul et unicq remède, qu’en bonne conscience se peult donner et conseiller à Sa Majesté, le quel se mectant en œuvre en la forme et manière susdite, sembla qu’il n’y avoit grande nécessité d’entrer au remède moien, qui est que Sa Majesté prenne résolution sur les trois poincts de l’Inquisition et modération et pardon : de tant moins, qu’encor que le Roy trouva bon de se conformer à tout, ce que se requiert, il n’est asseuré que prouffictera quelque chose, mais au contraire est fort apparent, que les confédérez et aultres avecq tout cela passeront oultre au chemin qu’ilz ont encommencé, ny aussy les seigneurs se contenteront, si avecq ce ne soit ordonné en ce qu’ilz requièrent du conseil d’Estat, ce que ne convient en façon quelconcque : estant le Roy absent de delà et non furny des registres et ordonnances , qui nécessairement se doibvent veoir et examiner en chose que tant importe pour sçavoir l’estât du temps passé.

CVIII. Oultre ce fust aussy considéré, que d’oster entièrement l’Inquisition, seroit chose contre l’autorité de Sa Majesté, de Sa Saincteté, et de la saincte Église, qui l’at introduit et ordonné, sans passer soubz silence , que par ce moien il adviendroit, que la religion seroit libre, du moins à un chascun en sa maison, estant osté le seul et unicq remède, du quel l’église a tousjours usé de tenir soing des consciences et bonnes doctrines de ses subjects, principallement

sy avecq ce cessoit la rigueur des plaça rts, selon la modération envoyée de delà, par là quelle il ne se mect aulcun chastoy contre ceulx là qui peschent par obmission, et n’allant à l'église, ne jeusnant, ne communiant, ne suyvant les mandemens de la dicte Église, ny aussy contre ceulx qui ne font ce qu’ilz doibvent faire en leurs maisons particulièrement, ains seulement contre ceulx qui peschent en publicq en s’assemblant, preschant, lisant libvres, et aultrement scandalisans les fidelles et catholicques, et ce point par peine et chastoyz condignes, ny ouvertement pour la religion, mais par aultresvoyes foibles, et soubz couleur de contravention à la paix et tranquillité publicque, contre l’autorité royale, et contre le bien de la république , et par conséquent ne se peut ny doibt octroyer.

CIX. Ny aussy le troiziesme , par le quel se demande le pardon général, au quel seraient comprins les plus coulpables, comme prescheurs, ministres et séditieux, aussy bien que les aultres qui ont erré le moins. De sorte que si les choses fussent en leur entier, ou le Roy prest pour se mectre en chemin, sembloit en bonne conscience, que tout cela se debvoit entièrement refuser, mais considérant de l’aultre costé en quelz termes les choses sont présentement , et qu’il n’est possible au Roy de partir incontinent, ains a de se mectre en équippage, pour un voyage sy grand, et sy dangereux, fust dict, que pour n’obmectre un seul poinct d’humanité et de bénignité, et pour oster aux mauvais toute occasion de plainctes et querelles. Sa Majesté se pourrait accommoder au temps, et entant que saulve la cons-

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cience seroit possible, suyvant ce octroyer ledict pardon générallement, avecq exception des prescheurs, ministres, et aultres principaulx, et oster l’Inquisition extraordinaire du Pape, à condition que l’ordinaire des évesques soit establie, et mise en sa force et vigueur.

CX. Et entant que touche la modération des placarts, la réformer jusqu es à ce qu’icelle soit arrivé en ses pays, ou si la chose ne souffre dilation , que se pourroit concepvoir une aultre forme par de là, plus propre pour la conservation de la saincte foy, et l’envoyer incontinent à Sa Majesté pour en ordonner selon qu’il en appartiendroit. Escripvant oultre ce Sa Majesté quelques lettres gracieuses aux seigneurs, consaulx, prélatz, et bonnes villes , afin qu’ilz aient soing qu’entre temps que Sa Majesté viendra par de là , les choses de la religion demeurent en leur entier.

CXI. Et est cestuy le sommaire de celle consulte qui se tint par plusieurs jours au mois de juillet au bois de Segovia où le Roy estoit, estans de son conseil don Ferdinando Alvarez de Toledo ducq d’Alve grand maistre d’hostel de Sa Majesté personnage de très singulière prudence et grande suffisance, don Gomez de Figueroa comte de Feria, don Antonio de Toledo grand commandeur de l’ordre Saint Jean, don Juan Manriquez de Lara grand maistre d’hostel de la Royne, Ruy Gomes prince d’Evoly comte de Melito, Louys de Quixada grand escuyer du prince, tous personnages fort prudens, vertueux et expérimentez en la république', le conseillier Tisnacq pré-

' I.a plupart de ces personnages nous sont mieux connus de-

aident du conseil d’Estnt des Pays Bas, et le conseillier Hopperus garde des seaulx de Sa Majesté, et le seigneur Courteville, des quelz cv dessus est faict mention, et est icy couché par escript le dict som-

puis la publication , par M. Gachard, des Relation s des ambassadeurs vénitiens sur Charles-Quint et Philippe II. L'un de cea ambassadeurs, Badoaro, s’est surtout attaché à dépeindre les traits principaux de leur caractère :

Le comte de Feria, grand d'Espagne, capitaine de la garde espagnole, brillait par son affabilité, sa douceur, sa modestie, mnis n'avait qu'une intelligence médiocre.

Don Antoine de Tolède n'était estimé que comme un gentilhomme d'une rare bonté, mais sans entente des affaires d’État, ni de ce qui se rapportait à sa charge de grand écuyer ou sommelier. En somme, on lo tenait pour simple « et comme l'on dit, de grosse pilte. »

Don Juan Manriquez de Lara", capitaine général de l'artillerie, majordome du roi, passait pour un gentilhomme plein de franchise ; malheureusement d'un esprit un peu timide. Il était médiocrement satisfait de n’avoir presque aucun pouvoir. On le jugeait capable de grandes choses.

Ruy Gornez, prince d'Eboli, comte do Melito, portugais do nation et issu de la noble famille de Silva, arrive ici en cinquième rang, tandis qu'il occupait en réalité le premier. Son influence allait si loin qu’on ne l'appelait que le roi Gomez. A en juger par le portrait que trace de lui Badoaro, il justifiait sa haute faveur par la noblesse de son caractère, sa libéralité, son application aux affaires. Il no recule, dit Antoine Tiepolo, devant aucun travail, devant aucune fatigue, pour le service du roi.

Les envoyés vénitiens no parlent pas de Quixada.

Ces divers personnages se divisaient en doux factions, dont Tune était dirigée par lo duc d'Albe, l'autre par Ruy Gomez. Le duc resta pendant quelques années dans une espèce de disgrâce, mais les troubles des Pays-Bas lui rendirent son ancienne influence , et ses conseils , secrètement appuyés par la parole toujours écoutée de Granvelle, l’emportèrent, dans l'esprit du monarque, sur les avis moins rigoureux de son rival. Plus tard, quand il revint à Madrid, il ne reconquit jamais son ancienne position. Dans une relation anonyme, en date de l'année 1577, il est dépeint comme « un personnage dissimulé, arti-

d'hoppkrus.

maire pour estre le négoce le plus principal, que toujours en toutes ces choses devant et après s’est traicté et consulté et souventes fois par succès de tems répété.

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