‹ Mémoires, documents et écrits divers laissés par le prince de Metternich, chancelier de cour et d'État; pub. par son fils le prince Richard de Metternich, classés et réunis (volume 2)Chapitre 54 sur 75 · DERNIERS JOURS ET MORT DE METTERNICH · texte numérisé non relu

DERNIERS JOURS ET MORT DE METTERNICH

représentant de Tabsolutisme, tandis qu'il était moi mais non absolutiste; un adversaire du constitutif moderne, mais non pas un ennemi de la liberté. Paf le pouvait, il cherchait à a^r dans ce sens; mais fois le lui ai-je entendu dire à lui-même! — il était < compter avec les facteurs donnés, c'est-ànlire que s se brisaient contre la résistance d'une coterie puis» ëtait puissante parce qu'elle tenait les fils de Tadmii entre ses mains. Celui qui la dirig^eait passait pour v goniste des idées libérales, tandis qu'il n'était que nominal d'une bureaucratie momifiée. Le prince de nich, encore entouré de Téclat de la puissance, s paralysé, et il Tétait en effet. Pourquoi ne s'est-il pas n moment-là? Je me suis souvent posé cette question a Aujourd'hui que l'expérience m'a éclairé, je compren< le prince soit resté à son poste, quand même il ne m'a lui-même expliqué ses raisons. 11 fiusait corps avec politique tel qu'il s'était constitué depuis la fin du SainI et les guerres de l'indépendance. Sa retraite était s^ d'un revirement incalculable dans ses suites. Voilà po est resté. Aussi n'était-il pas tout à &it seul. Le comte de Glam-Martinitz, aide de camp général de l'Emperei nand, homme doué de grandes qualités intellectuelle i •édant une grande variété de connaissances, d'une éi d'une fermeté de caractère remarquables, très-infli: i Cour, et qui était encore dans toute la force de la m; I été l'ami et le confident du prince» dont il partageait 1 1 ments,et qui voyait en lui l'espoir de l'Autriche. Toui en 1840, la mort l'enleva.

Le chancelier d'État était donc réduit à ses propre i Résolu à poursuivre sa tâche, bien qu'il fttt convaii était impossible de la remplir, il resta encore au g< i pendant huit années entières. S'il est vrai que les expient presque toujours ici-bas le bonheur dont ils : le prince Clément-Lothaire de Mettemich n'a pas é la destinée commune. A une longue période de si i reconnaissance, de gloire, d'honneurs, succéda une p

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